Sorin [Vampire / Nécromancien]

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Sorin [Vampire / Nécromancien]

Message  Athyl le Mar 3 Mar 2015 - 19:14

Nom de votre personnage : Sorin de Valach (prononcer ‘‘valak’’)

Age de votre personnage : 530 ans

Race : Vampire

Classe : Nécromancien

Arme : Pour exercer mon art, un sceptre ou un bâton seraient du plus bel effet. Hélas sans doute, il me faut rester d’une discrétion totale tant sur ma nature que sur mes talents. Aussi je me contente, la plupart du temps, d’une dague de cérémonie discrète dont la lame est faite d’obsidienne taillée et polie de telle façon qu’elle en paraît d’un acier sombre.

Armure : Une armure ? Cela conviendrait à un soldat qui se bat. Je ne suis pas du genre à me jeter au-devant du danger, je me contente de soieries et de vêtements coûteux aux teintes bleutés plus ou moins sombres.

Capacité spéciale :
- Métamorphe (sort) : Transformation en • Noctera • à venirà venir

Compétence raciale :
- maniement de la dague

Sorts ou compétences de votre personnage :

- Combat à mains nues : Bien que cela ne sied guère à un noble, savoir utiliser mes poings me fut utile bien plus d’une fois.
- Bonne ouïe : La malédiction m’a apporté bien plus que je n’aurais pu rêver : aujourd’hui, mon ouïe dépasse celle du commun.
- Bonne vue : Le vampirisme m’a offert le don de nyctalopie, mais en plus de cela mes yeux sont aujourd’hui plus perçants que jamais.
- Nécromancie : les arts sombres ont une origine commune, qui est le désir de connaître et maîtriser la mort. Ma condition m’a permis d’aborder le sujet sans a priori, et aujourd’hui je ne saurais nier avoir ma propre habileté dans le domaine.
- Invocation : Je ne fais encore que tâtonner ici. Pendant longtemps je n’ai pas eu besoin d’appeler des serviteurs à mon aide, mais il me semble que certaines bêtes de la nuit trouveraient leur utilité en cas de soucis.
- La volonté du destin : Ce sortilège dépend du domaine de la nécromancie. Des chaînes spectrales viennent tenter d’entraver la cible, insensibilisant les nerfs du ou des membres touchés. Les membres deviennent donc gauches. Si un adversaire particulièrement faible (par rapport au lanceur du sort) est touché, l’insensibilisation peut devenir une immobilisation ou paralysie. (1 fois maxi par combat, l'insensibilisation dure 2 posts)
- Les liens de la chair : Ce sortilège dépend du domaine de la nécromancie. Il consiste à tisser un fil magique à partir d’âmes en peine et de sang. Le fil ainsi crée permet non plus de simplement coudre les membres de différents cadavres entre eux, mais bel et bien de les fusionner, afin d’obtenir un golem de chair parfaitement fonctionnel et résistant. (1 fois maxi par combat, dure 2 posts)
- Le pacte de sang : Ce sortilège dépend du domaine de la nécromancie. Il permet de plier un mort-vivant de rang inférieur (ou égal tant que le lanceur de sort est novice) à sa volonté. Si la cible est une invocation ennemie, l'effet du sort sera diffus à nul en fonction du niveau de son invocateur. (1 fois maxi par combat, dure 4 posts, pour un mort-vivant de grade Novice)
- Les chaînes spectrales : Ce sortilège dépend du domaine de la nécromancie. Des chaînes faites d’os et hérissées "d'épines" osseuses sortent du sol pour frapper les ennemis du nécromancien. (2 fois maxi par combat, dure 2 posts)
- Animation : Ce sortilège dépend du domaine de la nécromancie. Il consiste à mouvoir un cadavre (ou un golem de chair existant) proche. Contrairement à un mort-vivant invoqué, la cible de ce sort ne peut se mouvoir seule, et doit être déplacée comme une sorte de marionnette grotesque. (2 fois maxi par combat, dure 3 posts)

Compétences secondaires de votre personnage :

- Lecture et écriture : Un minimum d’éducation et de savoir, tout de même
- Lecture des textes anciens : On ne peut décemment entreprendre des recherches dans les arts noirs en autodidacte qu’à condition de savoir déchiffrer quelques écritures anciennes.
- Maîtrise de l’étiquette : Mon rôle se doit d’être tenu si je veux éviter les ennuis. Outre le maquillage qui rehausse la couleur de mon épiderme, une tenue impeccable se doit d’être observée en société.
- Connaissance du langage drow : Les elfes noirs ont étudiée la magie maléfique et ses différentes applications pendant des siècles, des millénaires même. Leurs us et œuvres littéraires n’en sont que plus précieux pour quelqu’un comme moi.

Histoire de votre personnage :

Le destin. Beaucoup en parlent comme d’une force impitoyable qui pousserait chacun vers la grandeur et la gloire, ou le précipiterait dans l’oubli et la misère, sur des critères inaccessibles à la compréhension des mortels. Ceux-là sont les faibles et les humbles, qui ne veulent pas assumer leurs échecs ou être trop félicités de leurs réussites. Des idiots : il n’y a de destin que ce que l’on fait de sa vie, et chacun se doit d’assumer ses actes, qu’ils soient condamnables, louables, humiliants ou gratifiants. A l’exception d’une chose, bien sûr. Car si destin il n’y a pas, il existe une façon de plier un homme, ou même une lignée, aux caprices d’une force qui le dépasse : les malédictions.

Ces sorts bafouent le libre arbitre, et le destin n’est qu’une forme supérieure de malédiction. Est-ce pour cela que je suis devenu ce que je suis aujourd’hui ? Puis-je blâmer le destin d’avoir fait de moi un monstre ? Ce serait bien ingrat. Dois-je le remercier de m’avoir transformé en un surhomme immortel ? Ce serait bien stupide. Non, tout ce qui m’est arrivé, de bien comme de mal, je ne l’ai jamais dû qu’à moi. Si ce n’est le début, ma naissance même.

Je suis le fils d’un noble de Tacomnal. Et la noblesse a toujours couru dans la famille, d’aussi loin que j’ai pu remonter le concept même de noblesse dans les écrits. Je fus très tôt familiarisé avec les concepts d’esclavage et de golems, qui étaient, avouons-le (et sont encore, tant l’originalité des gouvernants est grande …) le fleuron de notre économie et de nos troupes de guerre. J’ai été initié aux belles lettres et à la culture de cours, et je l’ai, depuis, vu évoluer.

Mais il s’agit là de faits remontant à plusieurs siècles, et je doute que ma tendre enfance joue encore un rôle important dans ce que j’ai fait de ma vie. Je pense qu’il serait bien plus intéressant de se pencher dès à présent sur la première de mes deux renaissances. C’est arrivé à l’aube de mes vingt ans, et j’avais épousé celle qui sera ma seule femme depuis deux ans seulement. Un mariage tardif bien qu’arrangé, soit dit en passant. Mon épouse était d’un ennui mortel et ne savait parler que de canevas et de thé. On ne sera alors sans doute pas surpris de me retrouver, après deux longues et fastidieuses années de fidélité, au bras d’une jeune femme magnifique dotée d’une intelligence aiguisée. Elle effrayait même certains érudits par son savoir, et se faisait à tort dénigrer par eux. J’étais tombé amoureux, et à la suite d’une brève et discrète cours, je fus émerveillé de la voir me céder.

Vous l’aurez aisément deviné, cette femme avait les dents longues, à plus d’un titre. C’est lors de notre première nuit qu’elle but mon sang et que je bus le sien, me faisant ainsi piéger dans ce que je pensais n’être qu’un jeu érotique : à l’époque, je n’étais pas même novice des choses de l’occulte, me contentant de ce que j’avais vu sans chercher à comprendre les forces qui m’entouraient.

Les premières années fut … exténuante. Il me fallut mettre en place un réseau d’enchanteurs et d’illusionnistes, de maquilleurs encore, afin de camoufler ma nature. Quant à la belle, elle avait pris soin de promptement disparaître, me laissant seul et démunis. Ces gens durent être mis au secret d’une façon ou d’une autre : une partie fut mise en esclavage, d’autre me servirent de leur plein gré. C’est sans doute à cette époque que je réalisais que je pouvais plier le destin de familles entières par mon simple nom et l’autorité que me conférait ma position. Car aujourd’hui, ce sont bien leurs rejetons qui perpétuent les œuvres de ces premiers serviteurs, usant d’un savoir qui leur fut transmis de génération en génération. Cependant, cela ne dépassait guère le territoire de ma baronnie, et il me fallait rester discret.

Je ne sors que de nuit, et sous certaines conditions : maquillage et illusions camouflent ma nature en permanence lorsque je sors de mon domaine ou que j’y reçois. La partie la plus ardue du travail de mes plus proches collaborateurs reste de mimer mon vieillissement et de créer des illusions d’épouses et d’héritiers, puis de me faire prendre la place du faux héritier alors que l’illusion devient le vieux « moi ». Je suis ainsi passé par nombre de patronymes et d’apparences depuis ces cinq siècles d’existence.

Mais je m’égare. Je parlai plus haut d’une première renaissance : n’êtes-vous point curieux d’en apprendre plus à propos de la seconde ? Et bien, même si vous ne l’êtes pas, vous n’y échapperez pas. Cela remonte à quelques décennies maintenant, une cinquantaine d’années à peine. Un battement de cil au vu de ce que je suis devenu. C'est l'arrivée sur mes terres d'un dragon noir qui déclencha le tout.

Bien qu'il soit petit (un peu moins d'un mètre), Lesmir (c'est le nom du reptile) n'en est pas pour autant dépourvu d'un savoir terrible. Doté d'une forme de sagesse particulière, le dragon noir cracheur de poison (sous forme d'un nuage asphyxiant) est devenu mon précepteur. Un précepteur caché, un précepteur qui m'enseigne les choses de l'occulte. Il ne m'a jamais données ses motivations, mais je doute qu'il fasse tout cela innocemment. C'est pourquoi je me prépare, complétant son enseignement par des recherches personnelles, préparant le jour où il se retournera contre moi : car si il m'a enseignée la puissance secrète de la mort, je ne doute pas qu'il cache d'autres secrets et tente un jour de me trahir.

Le château, ou du moins ce que le commun en voit, n’est que la partie émergée de ma résidence. Dans ses fondations se trouvent les salles où je m’adonne à mon art, celles où sont retenus les esclaves qui me fournissent en nourriture, les laboratoires et appartements de mes proches collaborateurs, ainsi que des appartements où je peux « dormir » lorsque le soleil éclaire ces terres de sa lumière mortelle. Au plus profond encore, s'ouvre une grotte de la taille d'une maison, qui sert de nid à Lesmir, loin des yeux du monde. Je ne vis que la nuit, mais je vis comme un noble se doit de le faire. J’ai, pour l’heure, la chance de porter le même nom qui me fut donné à ma naissance, en « hommage à mon ancêtre ». Mais ne vous y trompez pas : si vous entrez chez moi, vous avez peu de chances d’en sortir. Et si vous traversez mes terres alors que la lune luit, craignez pour vos vies.

Sur mes terres, il reste vital de craindre la nuit.
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