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Message  Corya le Jeu 10 Aoû 2017 - 21:22

Ce voyage à Tacomnal n'avait pas été de tout repos.

Tout d'abord, que de route! Voyager à travers le continent était éprouvant, surtout pour de petites jambes humaines. Corya était partie du royaume de Telbara, où elle était restée l'affaire de quelques mois. Après de longs jours de marche, et plusieurs escales dans de petits villages aux alentours de la capitale, notre jeune ménestrelle prit la décision de marcher jusqu'au Centre historique. Un voyage certes ambitieux, mais où irait elle sans ambition? Pas bien loin, à son goût, aussi s'était elle mis en route sans tarder. Elle a marché, marché, parfois même couru, et après plusieurs jours et une mauvaise rencontre, elle avait fini par arriver à destination.

Le Centre historique, quel endroit! A l'intérieur de la Vallée des Rois existait ce petit bout de pays où cohabitaient bien des races dans un climat paisible. Elle avait su y trouver Centaures et Xolons, et se faire relativement accepter selon les endroits, sa compagnie n'étant pas si désagréable pour une stupide humaine. Contrairement à ses homologues, Corya n'était méprisante avec qui que ce soit, aussi arrivait elle à s'attirer la sympathie de certains humanoïdes qui auraient pu lui être hostiles. Durant son périple, elle s'est même liée d'amitié avec un Halfelin, un certain Normand. Le caractère ronchon de ce dernier et la joie constante de l'autre avaient su cohabiter, et une étrange alchimie était née entre ces deux personnages. "Tu es encore plus désagréable que les autres géants", se plaisait à lui dire le petit homme, bien qu'il n'en pensait pas un mot.

Cependant, la vie casanière n'était pas faire pour la bardesse, et après avoir séjourné quelques temps chez son nouvel ami, elle se résolut à partir vers la ville de Tacomnal, non sans lui promettre de revenir lui casser les pieds dès qu'elle le pourrait!

Une longue marche l'attendait pour arriver chez les tacomans, et elle laissait derrière elle un sillon musical qui plaisait à certains, et en attiraient d'autres. Avec un brin de malice, elle sut échapper de peu à une paire de brigands intéressés par ses maigres possessions, et sûrement quelque chose d'autre. Après cet incident, elle fila jusqu'à la ville de Luvet sans demander son reste. Elle y fit une halte d'une semaine environ, et décida de rejoindre la capitale de Tacomnal sans plus tarder, ne faisant que de brèves escales.

Les habitants de cette grande ville étaient plutôt portés sur la boisson, et notamment le vin. Corya sut gagner sa vie dans de nombreuses tavernes, où, ivres, certains avaient même oublié jusqu'à son passage. Quel gâchis pour eux! Toujours est-il que sa musique lui permit de gagner une somme d'argent plutôt conséquente pour "la saltimbanque en guenilles", telle que l'avait appelé le gérant d'une des tavernes où elle passait régulièrement. Il lui reprochait que les gens venait simplement pour l'entendre chanter et non plus pour commander, et il n'avait pas hésité à la faire sortir de force au bout d'un soir. Cette incartade indiqua à Corya qu'il était temps pour elle de quitter la ville; aussi fit-elle son baluchon, et reprit la route au lendemain.

Vers où aller, désormais? Elle avait l'intention de marcher jusqu'à Fanverre, où elle ferait une étape durant une paire de semaines. Après quoi, elle regagnerait probablement Estandre, s'arrêtant dans quelques villages seulement pour se ressourcer. Oui, cela lui semblait bien, et il y avait bien longtemps qu'elle n'avait pas mangé de fromage estanol.

Aussi, la voilà qui marchait en direction de Gravoin. Le voyage était jusqu'alors paisible, et elle n'avait eu l'occasion de ne faire qu'une seule rencontre vraiment intéressante, avec un soûlard qui disait avoir déjà rencontré un dragon. Peut-être sous l'emprise de la boisson? Elle se plaisait à lui laisser le bénéfice du doute. En tout cas, dans le petit village d'où elle venait, on l'avait averti: les centaures étaient nombreux sur cette route, et pas tous pacifiques. Elle avait même eu écho d'un centaure étrange, une sorte d'homme-cerf qui rodait dans les environs. Racontars d'ivrognes, de nouveau? Impossible de savoir. En tout cas, l'été battait son plein, et le beau temps irradiait son chemin. D'humeur radieuse, elle lança pour elle-même une exclamation au vent: lui aussi avait le droit d'être content, de temps à autres!

- Cette journée est vraiment magnifique!

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Message  Califax le Sam 12 Aoû 2017 - 11:28

Tacomnal, grande région ravagé par les larmes de la guerre et de l'esclavage, plus je m'approchais de la ville principale et plus j'évitais les humains. Au fur et à mesure de mon voyage j'ai appris que ces immondes bipèdes n'ont aucun respect et sont prêts à tous pour un peu de gloire ou d'argent, même si pour cela il faut séparer des familles et détruire des êtres sages et anciens comme les arbres ou les plantes, je hais cette race pré-dominante, il ont tous une pièce d'or dans la rétine, les être de mon espèce ne sont vu que comme de la marchandise et je ne parle même pas de ma différence qui attire toutes les convoitises.

Même si c'était un long et pénible chemin, je devais passer par la région de Tacomnal pour pouvoir rejoindre la forêt qu'on appelle "Le cercle des druides". Peut être que là-bas je trouverais des êtres paisibles avec qui je pourrais collaborer ou mettre mes enseignements druidiques au services de gens biens. J'avais du mal à me faire une idée de cette forêt, pourquoi l'appelle t-on Cercle des druides ? Serait-ce un rassemblement de personnes au service de la nature ? Une forêt habitée par des esprits communiquant avec les gens ? Une forêt corrompue et détruite qui reçoit l'aide de druides pour se soigner ? Je n'en avais aucune idée, tous ce que je savais c'étais qu'il s'agissais d'un bois isolé et loin de toutes villes et cela me suffisait amplement.

Je me trouvais sur la route entre les villes de Luvet et Fanverre, je me mettais à galoper à chaque fois que je voyais un ou plusieurs humain, je ne craignais pas ces petites créatures, du moins pas seul car lorsqu'ils sont armés et nombreux les humains peuvent faire preuve de grande violence et sauvagerie. Le seul et unique moment ou je me suis arrêté étais pour mettre fin à la sauvagerie de trois humains, ces stupides bipèdes tailladait et tuait des arbres à coup de hache sans se soucier que l'arbre, vit, ressent les choses et est tout à fait inoffensif et paisible. Je suis intervenu j'ai menacer les humains de leurs faire du mal voir même de les tuer si il n'arrêtait pas leurs barbarie.

Ils m'ont tous d'abord observer étrangement et se sont questionner sur ma personne avant de me menacer à leurs tours, ils avaient saisit leurs haches, les mêmes qui avait blesser et tuer ces pauvres arbres, je devais m'être mes menaces à exécutions, je devais faire comprendre à cette stupide race que c'est la nature qui doit dominer et non eux. J'en ai gifler un du revers de ma main de bois, les deux autres ont commencer à tourner autour de moi, l'humain en face de moi m'attaqua mais plantas sa hache dans l'écorce de ma main ce qui me permit de le désarmer, au moment ou j'arrachais l'arme de ma main, un douleur froide, vive et terrible surgit dans ma cuisse arrière gauche, le dernier des humains venait de m'asséner un coup avec son arme.

Un cri de douleur proche du hennissement me fut arracher, je me tournais de son côté rapidement et avec fureur avant d'étirer mes griffes pour lui asséner un coup au visage, de profondes plaies parcourait sa joue et son nez, il avait également la gorge ouverte, le sang coulait, l'homme n'arrivait pas à arrêter tous ce sang, il tombas au sol inconscient. Pendant ce temps là son ami avait déjà déguerpis, je ne comptais pas le poursuivre, j'étais blessé et fatigué. Au loin l'homme s'arrêta et semblait parler à quelqu'un, je compris de suite qu'il allait chercher des renforts, je ne pouvais pas rester là. Je me levais tant bien que mal puis me mis à galoper tout en boitant, j'étais bien trop lent et une seconde rencontre avec ces humains me serait fatale.

J'avançais le plus rapidement possible, je voyais au loin un petit bosquet, ce serait un endroit idéal pour me cacher, je m'avançais jusqu'à ce petit coin boisé, les arbres étaient peu nombreux, derrière le coin boisé se trouvait une petite plaine à une dizaine de mètres. J'avançais encore dans le petit bois jusqu'à m'arrêter dans cette plaine à la bordure des arbres, à peine j'eut le temps de me reposer que j'entendis à nouveau quelqu'un, cela semblait être une femelle, elle s'exclamait tout haut que sa journée était magnifique, mon instinct me poussa à m'enfuir mais au moment ou je me mis à me lever, le douleur fut si forte qu'elle me fis pousser un râle et tomber au sol, je devais m'enfuir je ne savais pas de quoi était capable cette humaine, elle pouvait également appeler les bûcherons que je fuyais. De toutes façon je n'étais qu'un animal pour ces stupides bipèdes.

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Message  Corya le Sam 12 Aoû 2017 - 15:30

Le vent avait répondu à son appel, semblait-il. Une soudaine bourrasque vint lui balayer le visage et la couvrir d'une froide couverture, avant de repartir d'où elle venait. En temps normal, c'aurait été tout à fait plaisant face à la température écrasante de l'été... Mais ce dernier semblait plutôt triste, cette année, et se refusait à apporter au continent son habituelle vague de chaleur. Sur cette réflexion, la jeune femme leva son visage vers le ciel. Il faisait beau, après tout... Elle n'allait tout de même pas se plaindre du fait qu'il ne faisait pas assez chaud! Elle reprit alors sa route après cette brève halte, toute guillerette.

Cependant, un détail attira rapidement son attention. Plus qu'un détail, une multitude de détails, d'ailleurs. La quiétude qui régnait sur ce chemin et ses alentours fut d'un coup brisée par un son plaintif. Elle saurait le reconnaître entre mille: ce bruit avait été émis sous la pression de la douleur. Au même moment, elle put voir une paire d'oiseaux s'échapper d'une petite zone boisée non loin d'elle. Il n'y avait plus aucun doute: elle avait de la compagnie dans les alentours, bien qu'elle ne saurait déterminer de quel genre de compagnie s'agissait-il.

Elle stoppa donc sa marche un court moment, prenant le temps de tourner nerveusement la tête à droite et à gauche, prise d'un soudain sentiment d'excitation. Rien derrière elle, rien à sa droite non plus, rien à sa...

Son regard fut immédiatement attiré vers la créature qui se présentait à elle. Cette dite créature ne se trouvait pas si loin d'elle... Dix, quinze mètres, peut-être? Elle était effondrée au sol, et pour Corya, il ne faisait nulle doute que c'était ce nouvel arrivant qui avait poussé le gémissement de douleur quelques secondes auparavant. Toujours immobile, la musicienne prit le temps de détailler ce qui semblait être un centaure, afin de graver l'image dans sa mémoire.

A première vue, d'un coup d'oeil peu insistant, elle aurait pu croire à un centaure normal. Mais son regard lui affirma rapidement le contraire. En effet, le concerné portait un bien étrange couvre-chef: Deux longues cornes qui pointait vers le ciel. La forme de celles-ci lui évoquait les bois qu'avaient certains animaux sur leur crâne. Après ces quelques secondes d'observation, et quelques secondes de réflexion supplémentaires mêlées à de la stupéfaction, Corya se remémora les paroles de l'homme de la veille. Il avait effectivement parlé d'un "homme-cerf", et bien qu'il ne s'agissait concrètement que d'une rumeur... Force lui était de constater que cet homme-cerf se tenait non loin d'elle.

C'était la providence qui lui faisait croiser le chemin de celui-ci. Trépignant de joie et d'impatience d'en savoir plus, elle quitta le sentier pour se diriger d'un pas décidé vers l'humanoïde. Elle en avait presque oublié que celui-ci semblait blessé... Presque par réflexe, sa main glissa vers sa harpe rangée dans son dos. Pourquoi faisait-elle ça, d'ailleurs? Rien ne lui disait que cet étrange centaure était muni de bonnes intentions? Qu'est-ce qui lui prouvait que ce n'était pas un piège, un subterfuge quelconque? Elle n'avait aucune preuve. A défaut d'avoir des preuves, elle ferait confiance à son intuition, comme d'habitude!

A mesure qu'elle s'approchait, de nouveaux détails apparaissaient à ses yeux. Le plus marquant d'entre eux était sans aucun doute la main qu'elle venait de voir. Celle-ci semblait complètement recouverte d'une épaisse couche boisée... Et couverte de sang, qui plus est. Une sorte d'arme, peut-être? Pour l'instant, il lui était impossible de le déterminer. Il n'avait pas l'air d'un combattant, en tout cas... Pas d'armes  visibles, pas d'armures sur aucune partie de son corps... Corya se sentait tout de même plus en sécurité, désormais. Enfin, elle venait de situer la blessure: un mince filet de sang s'échappait d'une des pattes du centaure, venant s'étaler doucement le long de cette même patte jusqu'à venir tâcher le sol. C'était sans doute ce qui l'avait poussé à tomber à terre...

Ho, mais c'est qu'avec toutes ces découvertes, elle en oublierait sa politesse! Elle s'arrêta à environ un mètre du centaure, avant d'effectuer une petite révérence et de le saluer gaiement:

- Bonjour, monsieur!

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Message  Califax le Dim 20 Aoû 2017 - 14:25

J'étais essoufflé et j'avais mal, très mal, cette blessure n'étais pas que superficielle, le sang continuait à couler et je devais trouver un moyen d'arrêter l'hémorragie, je remercierais à jamais le terre mère pour m'avoir confier une partie de son immense pouvoir dont celui de créer une fleur au pollen ayant la formidable capacité de régénérer les corps blessés, de ma main de bois se formas un petit bourgeon qui allais bientôt éclore en cette formidable fleur qui m'as aider bien des fois.

Mais quelque chose me fit sursauter et m'empêcha de faire éclore la fleur, c'était quelqu'un, son odeur, sa voix, c'était bien un humain ou plutôt une humaine. Elle me lança un "bonjour monsieur" comme si j'étais un de ces immondes êtres civilisés et sans respect, elle étais peut être liée aux bûcherons qui me poursuivais, dans les deux cas je voulais fuir, rester avec cette humaine aurait été un calvaire pour moi. Je lançais un regard vif vers elle, elle portait une robe rouge et tenait une harpe dans sa main, une musicienne, de ce que j'ai entendu elle ne sont bonnes qu'à distraire leurs mâles, je n'étais pas en mesure d'écouter de la musique et encore moins si cela vient d'une humaine.

Je me servis de ma main de bois pour me relever de moitié, mon autre main se tendit vers la femelle qui m'approchais je demandais aux plantes et à la terre de m'aider, j'implorais leurs aides, malheureusement la nature n'étais pas en mesure de m'aider, seul l'herbe qui se trouvait à ses pieds vient s'étirer pour lui agripper les chevilles ce n'étais pas une façon très efficace de l’immobiliser, elle se dégagerait très facilement.

Ne m'approchez pas !

J'avais du mal à me relever, mes pattes tremblaient, j'étais à bout de souffle, le sang continuait de couler, je devais me soigner.

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Corya le Dim 20 Aoû 2017 - 19:14

La réaction à laquelle elle fut confrontée n'était pas réellement celle à laquelle elle s'attendait. Elle escomptait de la surprise, du contentement, de l'étonnement, du soulagement... Mais au lieu de ça, le centaure lui hurla de ne pas s'approcher. Il accompagna même son cri d'un geste de main en direction de la jeune femme... Et celle-ci retrouva alors ses pieds enlacés dans l'herbe à ses pieds. C'était pour le moins curieux. Mais il ne lui en fallut pas plus pour deviner que l'étrange quadrupède face à elle était magicien... L'herbe ne s'était pas soulevée toute seule! Pourquoi faisait-il cela, en revanche? L'explication qui lui semblait la plus plausible intérieurement était qu'il avait... Peur? Intérieurement, elle pouffa de rire. Corya, petite ménestrelle, effrayait désormais les centaures!

Mais trêve de plaisanteries. Il tentait de se relever, mais Corya voyait bien qu'il avait du mal. Ses jambes tremblotaient comme des feuilles mortes, son souffle était rauque, le sang de sa blessure coulait abondamment. Il n'irait pas bien loin, dans cet état... Même si le centaure semblait réticent à son égard, elle devait quand même l'aider. Elle ne pouvait pas l'abandonner à son sort, surtout avec une jambe dans son état. Avisant les herbes à ses pieds, elle ne comptait pas bouger plus pour l'instant. Si le centaure voulait garder un peu de distance, c'était tout à fait normal. La méfiance envers les inconnus est même à saluer, même si ceux-ci semblent inoffensifs... Elle comptait bien lui montrer qu'elle n'avait aucune mauvaise intention.

CORYA - Je ne vous veux aucun mal! Je peux même vous aider, pour votre jambe! N'ayez pas peur!

Rangeant sa harpe derrière elle, elle lève alors les mains en l'air, afin de clarifier ses intentions. Corya n'était pas armée, pas armurée non plus. Cela suffirait peut-être à dissiper la crainte du centaure à son sujet. Et puis, elle serait fort embêtée si ce dernier venait à partir... Imaginez, la musicienne n'aurait peut-être jamais l'occasion de refaire une telle rencontre! Ainsi était-elle déterminée à lui venir en aide, pour le peu qu'elle savait faire. Elle n'aimait pas que les gens gardent un mauvais à priori sur elle sans l'avoir rencontré... Et sa curiosité inextinguible la poussait à vouloir en savoir plus sur l'homme-cerf.

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Califax le Dim 20 Aoû 2017 - 23:06

Je ne vous veux aucun mal! Je peux même vous aider, pour votre jambe! N'ayez pas peur!

Je n'ai pas besoin d'aide, je me débrouille très bien tous seul

Je ne savais pas si c'était la fatigue ou la blessure mais je n'arrivais plus à tenir sur mes pattes, m'ont corps semblait peser une tonne, je voulais que cette humaine déguerpisse au plus vite mais une infime partie de moi me poussait à accepter son aide, elle ne semblait pas armée et ne portait qu'une robe. Elle pourrait me frapper avec sa harpe mais ce serait ridicule et inefficace, son instrument se briserais mais je sais bien que les humains sont bien capable de tous lorsque l'envie leurs prends.

Mes pattes avant étaient trop faible et je tombais à nouveau, je devais arrêter l'hémorragie, le sang coulait comme de l'eau qui coule, si l'humaine tentait quoi que ce soit je la tuerais en déployant les dernières forces qu'il me resterait, j'ouvrit en grand ma main de bois pour y faire éclore un second bourgeon qui commençais à éclore, les pétales blanches commençait à apparaître et la fleur fabriquait le pollen à l'intérieur de cette petite coquille végétale, je lançais des regards discrets à l'humaine pour la surveiller et pour l'avertir de ne pas tenter de faire quelques choses de stupide.

Une voix dans ma tête m'assurait que je pouvais lui faire confiance et que je pouvais lui demander de déposer le pollen sur ma plaie, j'avais du mal à lui faire confiance mais j'avais clairement besoin d'aide, je me donnais une bonne raison en me disant que si elle tentait quelque chose de mal venue je n'aurais qu'à la mettre au sol et le rouer de coups. Je tendis la fleur qui se trouvais sur ma main à l'humaine.

Finalement... Un peu d'aide serait pas de refus. Déposez le pollen sur la blessure.

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Corya le Lun 21 Aoû 2017 - 11:52

Le centaure clamait haut et fort qu'il n'avait pas besoin de son aide. Décidément, qu'il était têtu! Pourtant, ce qui devait arriver arriva, et, trop faible, ce dernier finit par tomber de nouveau au sol. Corya était visiblement étonné de ce comportement: l'homme-cerf avait une réelle intention de fuir, bien qu'il en soit incapable. Peut-être devrait-elle être un peu plus exigeante sur sa coiffure douteuse?

Toujours est-il qu'il avait encore quelques forces en réserve... Son étrange main boisée déploya ce qui semblait en constituer les doigts, et sous les yeux ébahis de la jeune musicienne, fit son apparition... Un bourgeon! Il avait fait pousser un bourgeon dans sa main! Encore son étrange magie? Ce que c'était beau... Il venait de donner la vie à travers sa main. Les pétales commençaient même à éclore à leur tour, se déployant dans un doux réveil. C'était pour le moins fascinant! Mais Corya fut tirée de sa rêverie admirative par la voix rauque du boisé.


Finalement... Un peu d'aide serait pas de refus. Déposez le pollen sur la blessure.


Enfin, il mettait sa fierté de coté pour accepter son aide! Il lui en aura fallu, du temps... Hochant vivement la tête, elle accompagna son mouvement d'un vif "Oui!" avant de s'approcher de la petite fleur nouvellement éclose. Malgré elle, elle ne pût s'empêcher de contempler admirativement le végétal le temps de quelques secondes. Quel étrange don que celui-ci... Enfin, sans perdre trop de temps non plus, elle vint recueillir le pollen du bout du doigt, et fit le tour pour s'approcher de la blessure préoccupante.

La vue de la plaie n'était pas des plus accueillantes pour une ménestrelle... Mais elle devait bien faire quelque chose. Déglutissant, elle prit une profonde inspiration pour dissiper son appréhension, et se pencha près de la patte du centaure. Vilaine plaie, pensait-elle. Le pollen sur l'index gauche, Corya apposa sa main droite à une distance raisonnable de la blessure, quelques centimètres. Laissant une très légère lueur s'en échapper, elle vint momentanément annihiler la douleur due à la blessure. Une habilité qu'elle utilisait peu, mais qui trouvait parfois une utilité... Comme maintenant. Elle put ainsi appliquer la petite poudre sans crainte de faire mal au centaure. Meilleur moment pour entamer la conversation!

CORYA - Ça ne devrait pas vous faire mal, comme ça! C'est une sacrée écorchure, mine de rien... Comment vous êtes vous fait ça? Ho, mais j'y pense, je ne me suis même pas présentée! Je m'appelle Corya! Et vous, quel est votre nom?

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Califax le Mar 22 Aoû 2017 - 1:21

L'humaine passas ses doigts au centre de la fleur avec précaution pour y récupérer le pollen, elle faisait preuve d'attention et de douceur, quelque chose que je n'avais encore jamais vu chez les humains, mais malgré ça je restais tendu, sur mes gardes, elle s'approcha de la plaie et y déposa le pollen, j'eut un léger sursaut au moment ou elle toucha ma blessure mais elle éloigna ses mains rapidement signe qu'elle n'avais pas envie de me déranger. Les pouvoirs du pollen était lent mais instantané, je sentais déjà la blessure se refermer lentement, le sang s'est arrêter de couler il n'y avait plus qu'à attendre que la blessure se referme entièrement.

Ça ne devrait pas vous faire mal, comme ça! C'est une sacrée écorchure, mine de rien... Comment vous êtes vous fait ça? Ho, mais j'y pense, je ne me suis même pas présentée! Je m'appelle Corya! Et vous, quel est votre nom?

Qu'es qu'elle était bavarde, de toutes les femelle humaines la seule qui avait un minimum de gentillesse possédait également un maximum de parole. Je me relevais péniblement mais cette fois-ci sans tomber, ce n'étais donc pas la fatigue mais la douleur qui m'empêchait de me relever. Je devais partir, les forêts avait besoin de mon aide, les humains n'ont pas conscience du mal qu'ils commettent, je dois les protéger tel est mon rôle de protecteur.

Je dois y aller maintenant, je ne peux pas rester auprès de ton espèce

Au fond de moi je me sentais ingrat de ne pas l'avoir remercier, mais ma fierté était trop grande, cette humaine n'avait qu'à continuer sa route et à ne plus recroiser la mienne, ce serait la meilleur option, jamais je n'arriverais à sympathiser avec les humains.

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Corya le Mar 22 Aoû 2017 - 2:18

Le pollen de cette petite fleur était absolument incroyable... La blessure rétrécissait et cicatrisait à vue d’œil! Certains vendraient leur maison pour posséder une plante avec de telles vertus curatives... Ne parlons pas de la faire pousser à volonté! Couplé au sort de la musicienne, le végétal avait quasiment entièrement soigné le centaure, et sans aucune douleur. Fier de ceci, le concerné ne perdit pas de temps pour se relever. Il semblait pressé. Que pouvait-il bien avoir à faire?

Je dois y aller maintenant, je ne peux pas rester auprès de ton espèce.



Comment? Il ne répondait même pas aux questions de Corya? Et en plus, il voulait partir? Ha non, non, non. Ca ne pouvait pas se passer comme ça, il en était hors de question. Les rencontres intéressantes étaient si rares pour la jeune musicienne, il lui était impossible de rater une telle occasion. Cette fois-ci, le centaure ne semblait plus exprimer de crainte. Il tenait par ailleurs d'étranges propos... Comme quoi il ne pouvait pas rester auprès de son "espèce"? Dérangé par le fait que la musicienne soit une humaine, alors? Mais enfin, ce n'était rien, ça... Enfin, rien de suffisamment important pour écourter leur rencontre!

CORYA - Attendez! Vous ne m'avez même pas répondu! Et, que voulez-dire par "mon espèce"? C'est le fait que je sois humaine qui vous dérange? Mais enfin, cela n'a pas lieu d'être! Pensez par delà la race, pensez à la personne! Vous n'avez pas la moindre idée de qui je suis... Si vous êtes si pressé, je peux vous accompagner! Mais ne me laissez pas seule! Les routes sont dangereuses, de plus...

Corya jouait tout un tapis de cartes en même temps. L'inviter à lui répondre pour que la jeune femme lui inspire de la curiosité. L'inviter à abandonner ses clichés sur les races pour sonder sa personnalité par lui-même, afin que le centaure puisse se forger sa propre opinion par rapport à l'humaine. Lui proposer de l'accompagner pour un temps, afin qu'elle puisse grappiller une conversation avec lui malgré tout. Le culpabiliser quant au fait de laisser une jeune femme seule sur une route où, visiblement, il s'était fait attaquer il y a peu. Corya exposait tout un tas de possibilités aux yeux de l'homme-cerf, afin qu'au moins une d'entre elle fasse mouche. Du moins, l'espérait-elle. S'il venait à partir au galop, elle ne risquait pas de le rattraper... Quoi qu'il lui en coûtait, elle devait le retenir au moins quelques temps ici! Pour le reste, elle avait du mal à s'imaginer en conflit avec le centaure. Cela ne lui arrivait jamais, avec qui que ce soit. Il n'y avait pas de raisons que cela commence aujourd'hui...

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Califax le Mar 22 Aoû 2017 - 23:11

Attendez! Vous ne m'avez même pas répondu! Et, que voulez-dire par "mon espèce"? C'est le fait que je sois humaine qui vous dérange? Mais enfin, cela n'a pas lieu d'être! Pensez par delà la race, pensez à la personne! Vous n'avez pas la moindre idée de qui je suis... Si vous êtes si pressé, je peux vous accompagner! Mais ne me laissez pas seule! Les routes sont dangereuses, de plus...

Elle était tenace as mon plus grand désarroi, elle ne comprenais pas que j'avais besoin d'être tranquille, en plus d'être bête elle était vraiment trop bavarde pour moi, elle voulait m'accompagner mais j'étais sur qu'une humaine bruyante et maladroite ne serait qu'un fardeau pour moi. Soit j'essayais de la convaincre de me laisser tranquille soit je galopais à toute vitesse, avec ses deux petites jambes elle aurait bien du mal à me rattraper cela restait la solution la plus efficace mais je doute que ma blessure même refermer m'aide dans ma course.

Je n'ai pas envie de perdre du temps avec une humaine, les routes sont dangereuses tant pis pour toi, tu n'avais qu'à apprendre à te défendre seule, et puis même si tu m'accompagnais qu'es que cela pourrait t'apporter ? Rien, donc tu n'as aucune raison de me suivre

Je commençais à marcher vers l'horizon de plaines et de plateaux qui s'étendait devant moi sans attendre qu'elle ait dit ou fait quelque chose. Au fond de moi sa compagnie pourrait être bien, cela fait si longtemps que je suis seul, si longtemps que je ne parle qu'au arbres et à la nature, peut être qu'une personne avec qui discuter ne me ferait pas de mal et puis elle semble différente des humains que j'ai rencontrer, il s'agit peut être d'une personne appréciable.

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Corya le Jeu 24 Aoû 2017 - 15:09

Ce centaure semblait particulièrement asocial. Du moins, il se cachait du mieux qu'il pouvait, puisqu'il ne voulait même pas donner son nom à Corya... De ce qu'elle savait, les centaures n'avaient pas d'appréhension particulière à dévoiler leur identité. Peut-être que l'homme-cerf venait d'une race à part, et que c'était pour cela qu'il ne désirait pas rester auprès de la musicienne? Auquel cas, il était compréhensible qu'il puisse avoir des mœurs différentes...

Je n'ai pas envie de perdre du temps avec une humaine, les routes sont dangereuses tant pis pour toi, tu n'avais qu'à apprendre à te défendre seule, et puis même si tu m'accompagnais qu'es que cela pourrait t'apporter ? Rien, donc tu n'as aucune raison de me suivre.

Mais enfin! Toutes les voyageuses n'ont pas forcément le luxe ou l'envie d'apprendre à se battre avant de voyager! Quel drôle de raisonnement... Ainsi, le voyage serait réservé uniquement aux soldats? C'était curieux, comme manière de penser. En tout cas, aux yeux de Corya, son interlocuteur se trompait sur deux points. Premièrement, personne n'avait défini sa compagnie comme une perte de temps! Au contraire, les quelques compagnons de voyage qu'elle avait pu avoir s'étaient tous plus à essayer de cerner la personnalité de la bardesse, au fur et à mesure de leurs marches. Elle espérait que ce centaure partage sa curiosité, mais ce n'était visiblement pas le cas...

Le second point qui la gênait était le fait qu'il n'avait rien à lui apporter. Il se fourvoyait! Chaque personne, quelle qu'elle soit, avait énormément à apporter à Corya. Que ce soit des tics de langages, des manies, des histoires de voyage, des objectifs à atteindre, absolument tout le monde recelait en soi une multitude de choses qui étaient susceptibles de l'intéresser. Chez l'homme-cerf, c'était sa différence, son étrange apparence, qui avaient éveillé sa curiosité. Et quand quelqu'un éveillait la curiosité de Corya... Qu'il n'espérait pas s'en débarrasser facilement!

CORYA - Détrompez-vous! Vous avez énormément à m'offrir! Votre compagnie est déjà un présent gigantesque! Et, vous vous trompez en pensant que je ne suis qu'une perte de temps!

Une fois de plus, elle tentait d'attiser l'intérêt du centaure à son égard. C'était le seul moyen pour elle de le retenir un temps, tant qu'il marchait simplement. Elle le suivait déjà!

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Califax le Sam 26 Aoû 2017 - 0:21

Cette humaine m'agaçait mais une partie de moi me disais que j'étais depuis trop longtemps seul et qu'il fallait que sa change, depuis des années je passait mes journées dans les bois à n'avoir que pour seul compagne mère Nature, il étais vrai que le peu de personnes que j'ai rencontrés dans ma vie ont toujours été des gens qui ne souhaitaient que servir leurs propres intérêts. Devant moi se trouvait peut être la personne qui ferait un changement de cette vie de solitaire mais mon instinct me disais de me méfier et de ne pas céder à mes émotions.

Détrompez-vous! Vous avez énormément à m'offrir! Votre compagnie est déjà un présent gigantesque! Et, vous vous trompez en pensant que je ne suis qu'une perte de temps!

Elle insistait, encore, elle était tenace, peut être qu'une femelle humaine très bavarde pourrait rendre cette journée meilleure, peut être. Mais cette solitude me torturait l'esprit, j'avais l'impression que même une personne agaçante pouvait s'avérer être un bon compagnon de voyage, je me sentais si seul, je voulais que sa change, la solution était là mais je n'avais pas envie. Il fallait que je me lance, au pire je l'accompagnais juste jusqu'au prochain village humain avant de la laisser reprendre sa route si vraiment son côté bavarde devient trop désagréable.

Très bien... Je veux bien t'accompagner jusqu'au prochain village.

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Corya le Lun 28 Aoû 2017 - 2:57

Très bien... Je veux bien t'accompagner jusqu'au prochain village.

Chouette! Elle avait gagné! Il avait accepté qu'il la suive... C'était tout ce qu'elle voulait! Se retenant de sauter de joie devant le centaure, Corya hocha vivement la tête, toute contente. Ha, c'était trop,  il fallait qu'elle extériorise!

CORYA - Ho, chic! Merci, monsieur! Vous allez voir, vous ne le regretterez pas! On vante mes talents insoupçonnés dans bien des contrées, et... Bon, d'accord, ce n'est pas tout à fait vrai. Mais je tâcherais de vous étonner quand même!

Marchant gaiement, elle suivait le centaure aussi rapidement que ses petites jambes humaines lui permettaient. Ho, tout ceci la faisait redoubler de bonne humeur. Maintenant, il lui fallait tout savoir. Qui était-il, pourquoi l'était-il, que faisait-il, pourquoi le faisait-il... Il y en avait, des choses qui l'intéressait. Mais d'abord, elle devait se présenter, elle aussi. La politesse en toute circonstance. Après tout, il est vrai que le centaure ne savait absolument rien d'elle, et que la musicienne devait sortir de nulle part, à ses yeux... Il était donc temps d'éclairer les choses.

CORYA - Ho, j'en oublie les bonnes manières... Je ne me suis même pas présentée! Je me nomme Corya, ménestrelle et voyageuse! Ravie de vous connaitre! Et vous, quel est votre nom?

Corya en profitait pour réitérer sa question. En effet, connaître le nom de l'homme-cerf lui semblait plus commode. Elle qui comptait s'en inspirer pour ses chants, une dénomination serait nécessaire! Qui savait tout ce que cet étrange personnage avait à lui révéler...

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Califax le Ven 1 Sep 2017 - 17:50

Ho, chic! Merci, monsieur! Vous allez voir, vous ne le regretterez pas! On vante mes talents insoupçonnés dans bien des contrées, et... Bon, d'accord, ce n'est pas tout à fait vrai. Mais je tâcherais de vous étonner quand même!

Elle parlais, beaucoup et très vite. Je comprenais maintenant pourquoi elle voyageais seule, je suis sur que les arrogants humains ayant entendu une petite partie de ce que j'ai entendu lui aurait déjà dit méchamment que leurs voyages devaient se faire dans le silence. Pour moi c'était un peu agaçant mais cela me faisait surtout chaud au cœur d'entendre quelqu'un partager quelque chose avec moi, cela fait bien longtemps que je n'avais pas connu cela.

Ho, j'en oublie les bonnes manières... Je ne me suis même pas présentée! Je me nomme Corya, ménestrelle et voyageuse! Ravie de vous connaitre! Et vous, quel est votre nom?

Deux fois qu'elle se présentais, mais au moins j'étais sur de son nom, elle se présentais comme une ménestrelle, je n'avais aucune idée de ce que c'était et étais curieux de savoir de quoi il s'agissait mais une peur instinctive me forçait à me présenter dans la plus brève description.

Je m'appelle Califax, je voyage sur le continent également

Je me disais que je pouvais faire un effort de présentation, que si je la laissais faire la conversation elle finirait par s'ennuyer, je devais arrêter d'être froid et devais me libérer de ma peur instinctive des humains. Je ne savais pas ce qu'étais une ménestrelle alors autant lui demander. Elle s'apprêtais à relancer une salve de mots, je la coupais en lui demandant plus de description sur ce qu'es une ménestrelle.

Tu te dis être ménestrelle... c'est quoi ?

Je me sentais un peu bête après avoir finit ma phrase, la pause que j'avais marqué entre temps montrait bien mon manque de connaissance sur la civilisation humaine, peut être qu'elle allait en rire mais je m'en moquais, j'avais trouver une compagne de voyage et cela me suffisait amplement pour dire que cette journée est une bonne journée.

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Corya le Sam 9 Sep 2017 - 14:56

Je m'appelle Califax, je voyage sur le continent également


Elle avait son nom, c'était déjà un premier point de gagné! La musicienne avait du batailler pour l'obtenir, aussi était-elle d'autant plus ravie d'enfin parvenir à son but. Certes, c'était bref, mais amplement suffisant! Et cela donnait à Corya un certain nombre d'ouvertures pour la suite. Depuis quand voyageait-il, par où passait-il habituellement, dans quel but? Et bien d'autres encore, cela la satisfaisait tout à fait. Mais alors qu'elle s'apprêtait à répliquer, elle fut interrompu par Califax, qui sut se montrer plus rapide qu'elle. Visiblement, une question taraudait l'homme-cerf.

Tu te dis être ménestrelle... c'est quoi ?


Le centaure ignorait donc la signification de ce mot! Il fallait admettre que c'était peu commun: généralement, les voyageurs maîtrisaient un vocabulaire assez vaste, et ne se faisaient pas prendre au dépourvu à l'énonciation de "ménestrel". Corya en déduisait donc que Califax ne fréquentait que peu, voire pas du tout, les lieux peuplés. Sinon, il aurait sûrement déjà eu affaire à des musiciens! Dans tous les cas, il n'y avait aucune raison de se moquer. Au contraire, autant lui expliquer en quoi consistait son occupation!

CORYA - Ménestrelle? Et bien, c'est très simple! Je voyage de ville en ville, accompagnée de mes instruments, et j'y conte des histoires en chansons à qui veut les entendre! Certaines sont vraies, d'autres sont légèrement modifiées... C'est à celui qui écoute de démêler le vrai du faux, l'historique de la légende! Quelques unes de mes chansons proviennent de personnes tierces me les ayant apprises, d'autres comptent parmi celles que j'ai inventé. C'est tout un travail, de mélanger sons et mots!

Ainsi, son esprit devrait être moins embrumé quant au travail d'un ménestrel. Corya pensait en avoir exposé les aspects les plus importants, et le renseignerait de toute manière sur les autres si cela l'intéressait plus amplement. Qui sait, peut-être même que l'homme-cerf serait tenter d'apprendre à jouer d'un instrument? Même si son étrange main serait peut-être un obstacle, la possibilité n'était pas à exclure. De toute manière, la musicienne serait ravie de lui montrer ses talents, et même de lui en dévoiler les secrets s'il le souhaitait!

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Re: La bavarde et le feuillu

Message  Califax le Lun 11 Sep 2017 - 17:40

Au fond de moi j'étais bien, depuis longtemps le frisson glacé de la solitude envahit mon esprit et depuis que je discute avec cette humaine je ressens une faible et douce chaleur qui réchauffait mon cœur. La femelle était bavarde et s'était tant mieux, depuis le temps que j'attends de pouvoir entamer une vraie discussion avec quelqu'un qui désirait autre chose que me vendre ou me tuer. Elle avait cette ressemblance avec la nature qu'es de m'accepter comme je suis, certes elle se posait surement des questions mais je doute qu'elle ne me veuille du mal comme les autres.

Ménestrelle? Et bien, c'est très simple! Je voyage de ville en ville, accompagnée de mes instruments, et j'y conte des histoires en chansons à qui veut les entendre! Certaines sont vraies, d'autres sont légèrement modifiées... C'est à celui qui écoute de démêler le vrai du faux, l'historique de la légende! Quelques unes de mes chansons proviennent de personnes tierces me les ayant apprises, d'autres comptent parmi celles que j'ai inventé. C'est tout un travail, de mélanger sons et mots!

Tu racontes des histoires en musiques ? Les humains ne connaissent pas d'histoire ? Je pensais que les histoires était pour les enfants, pour leurs montrer un exemple et éviter qu'ils fassent des bêtises

Plus je l'écoutais et plus les humains était étrange pour moi, à vrai dire je n'avais jamais passer du temps auprès des humains, tous ceux que j'ai rencontrés ne voulait que satisfaire leurs intérêts personnels. Les humains sont bêtes mais cette femelle me montrait qu'ils sont plus que ça. Peut être accepterait-elle de me conter une de ces histoires, comme elle le fait avec ces humains, même si pour moi, avoir les mêmes habitudes et train de de vie qu'un humain était tous simplement impossible.

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