Kormak [Demi-Orc / Maître des lames]

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Kormak [Demi-Orc / Maître des lames]

Message  Athyl le Dim 30 Avr 2017 - 10:47

Nom : Kormak

Âge : 25 ans

Sexe : Masculin

Race : Demi-Orc

Taille/Poids : 1m90/150kg

Classe : Maître des lames

Arme : De par ses pouvoirs, c'est variable. L'arme la plus commune pour Kormak est une lame à une main simple.

Armure : Comme tous les demi-Orcs, Kormak ne fait pas grand cas de la pudeur et des conventions vestimentaires. Il se balade donc la plupart du temps simplement vêtu d'un pantalon de cuir s'arrêtant au-dessus du genou. Il peut lui arriver de porter une armure couvrant le torse, mais cela reste rare. Pour voir Kormak en armure, il faut se rendre dans une arène dans laquelle il combat. Et encore, il ne portera une armure que face à des adversaires qu'il juge redoutable. Quand il se bat, Kormak aime également porter de lourds bracelets de métal. S’il en a l’opportunité, il peut y faire pousser de longes pointes de fer, idéales pour transpercer par surprise une gorge mal protégée par suprise. Il lui arrive aussi de porter des bottes, mais uniquement quand il travaille à la forge, par mesure de sécurité. Le reste du temps, il s'en passe très bien.

Capacité spéciale : Affinité avec les matières. Kormak s’est découvert le pouvoir de contrôler la matière, plus particulièrement le métal. Ce pouvoir l’aide grandement dans son métier de forgeron, on peut même dire que ça fait de lui un artisan d’exception. Sous ses mains, la matière se tort selon sa volonté. Néanmoins, cela nécessite une grande concentration de la part de Kormak, et il ne peut utiliser ce pouvoir et faire autre chose en même temps. Pour utiliser son pouvoir, Kormak doit, de préférence toucher le métal à modeler. Cela fonctionne également s'il n'est qu'à quelques centimètres.

Capacité raciale : Maniement des lames longues (incluant épée à une main, épée à deux mains, sabre, double épée)

Sorts/Compétences :
- Magie des lames. Les gens ont une image très caricaturale des Orcs, et ils sont prompts à appliquer les mêmes stéréotypes aux Demi-Orcs. Basiquement, ce sont de gros tas de muscles stupides. C’est pourquoi ils sont généralement estomaqués quand ils en découvrent un capable d’utiliser de la magie – autre que de la magie noire. Kormak lui-même n’a jamais rencontré de personne comme lui présentant des dons magiques. Il prend ça avec ironie, en se disant que la seule magie capable de lui obéir est celle qui concerne les armes et la violence.
- Lames fantômes (Magie des lames). Fait apparaître des épées, avant de les projeter sur la cible. Les lames, une fois plantées dans quelque chose (que ce soit la cible ou non) disparaissent. (5 épées maxi par combat)
- Adaptabilité (Magie des lames). Transforme temporairement l’arme de Kormak en une autre. Il a le choix entre une épée à une main, une épée à deux mains, deux épées, un marteau de guerre, ou un grand bouclier. (3 fois maxi par combat, dure 3 posts)
- Grande force. Kormak est par nature d’une constitution robuste. Mais son travail à la forge et ses années d’entraînement ont encore développé sa force physique, ce qui peut avoir de quoi impressionner, même pour un Demi-Orc.
- Grande endurance. Les années de combat dans l’arène et de travail à la forge ont sculpté aussi bien la force de Kormak que son endurance. Celui qui voudrait le battre en l'épuisant risque d’être supris.
- Grande résistance. Les Orcs – et par extension les demi-Orcs – ont un corps beaucoup plus charpenté que les humains en général. Par conséquent, s’ils peuvent taper plus fort, ils peuvent aussi encaisser plus facilement. Ajouter à cela des années de combats et de travaux manuels, et vous obtenez Kormakou. Pardon, Kormak.

Compétences secondaires :
- Métier : forgeron. Auprès d’un forgeron de Telbara, Kormak a pu perfectionner ses connaissances et son art. Avec les bons outils, il est capable de forger n’importe quel type d’arme. Sans ses outils, sa magie lui permet malgré tout de créer des armes de très bonne facture. Mais ses meilleurs créations restent celles où il combine technique et magie.
- Métier : prostitué. Les temps sont durs (sans jeu de mots), et chacun fait ce qu'il peut pour s'en sortir. Malgré tout le respect qu'il a pour Edwina, Kormak a préféré se tourner vers d'autres activités. Il ne parle jamais de cette période de sa vie.
- Maîtrise de la langue des Orcs. Son enfance dans les marais Orcs lui a permis d’apprendre la langue de son peuple – même s’il ne le considère absolument pas comme tel.

Physique : Kormak a un physique relativement commun pour un Demi-Orc. Il est grand, la peau verdâtre, des oreilles pointues, et des canines trop grandes pour les garder cachées une fois sa mâchoire fermée. Il a de longs cheveux noirs qu'il garde attachés par commodité, et des petits yeux, noirs également. Son ascendance Orc et son métier de forgeron lui ont également permis d’avoir un corps très musculeux. Une caractéristique le distingue toutefois de ses congénères : Kormak est quelqu’un de propre. Voire de très propre. En tous cas, selon les critères Orcs. Ce qui, en pratique, se concrétise par un lavage grossier dans une rivière tous les 6 mois. Cette manie curieuse – en tous cas, du point de vue Orc – lui a été au départ imposée par ses divers employeurs quand il habitait à Telbara. En effet, l’odeur épouvantable qu’il dégageait faisait très souvent fuir la clientèle potentielle. Cependant, considéré comme trop précieux pour s’en séparer du fait de ses dons, ils préférèrent lui imposer un bain. Bien qu’il en prenne désormais beaucoup moins que durant cette époque, ces notions d’hygiène lui sont restées, plus par habitude que par véritable intérêt de sa part.

Personnalité : Kormak a un caractère bien trempé. Il est facile à énerver, et n’a aucun scrupule à donner des coups s’il en ressent la nécessité – ce qui arrive assez régulièrement. Très souvent, ses coups de colère sont dus à sa fierté démesurée. Fier comme un paon, la plupart des critiques venant de personnes dont il ne reconnait pas l’autorité finissent généralement en bagarre. En grandissant, cet aspect s’est un peu calmé – très légèrement – mais il est encore très marqué. Le forgeron avec qui il travaillait avait trouvé le stratagème : faire des suggestions plutôt que des critiques. Cela leur a permis d’avoir une relation relativement apaisée. Que ce soit durant son enfance chez les Orcs, ou lorsqu'il était dans les arènes, Kormak a vécu dans un environnement qui lui a appris que la force était le seul moyen de s'en sortir, et c'est une règle qui aujourd'hui encore reste profondément ancrée en lui. C'est pourquoi il camouflera sous de la colère toute faiblesse - ou tout acte et/ou comportement qu'il associera à de la faiblesse. Mais au fond, ce n'est pas une mauvaise personne.

Kormak est aussi quelqu’un de solitaire. Même s’il avait une bonne situation en ville, il est quand même content de ne plus avoir à subir les regards des passants, sans parler des moqueries que sa fierté avait énormément de mal à laisser passer, le bruit incessant de la ville, les allées et venues devant l’échoppe. Il est simplement heureux de pouvoir s’allonger les pieds en éventail à l’ombre d’un arbre pour faire une sieste en toute quiétude. Il n’est pas particulièrement asocial, il n’a pas peur d’aller vers les gens en cas de besoin, mais il s’en passe fort volontiers.

Un trait de caractère de Kormak qui surprend très souvent ses interlocuteurs, c’est sa patience au travail. Il est difficile de concevoir qu’une personne aussi abrupte et prompte à la violence puisse d’un coup faire preuve d’une patience infinie, mais aussi d’une délicatesse surprenante. Les passants étaient très souvent impressionnés de voir ce Demi-Orc, avec ses énormes mains poilues, réaliser la garde d’une rapière avec un esthétisme et un sens du détail prodigieux. Malheureusement, cette patience n’a jamais pu sortir du cadre professionnel. Au final, Kormak est aussi abrupt et colérique dans la vie qu’il est calme et concentré dans la forge.

Kormak garde un mauvais souvenir d’une chute à cheval, et depuis il est mal à l’aise à l’idée de devoir en chevaucher un. Il n’en a pas peur, au sens strict du terme, mais il préfèrera toujours la marche à pied, quitte à courir sur de longues distances, plutôt que de montrer à cheval. Il n'ira pas non plus les caresser, sauf à être avec quelqu'un de très insistant. Dans ce cas, il ira leur poser la main sur la croupe, ne serait-ce que pour montrer qu'il n'a pas peur. Mais en réalité, il n'ira jamais plus loin. Cette attitude s'est également manifestée avec les Centaures, des créatures dont Kormak tolère tout juste la présence. Il ne leur fera pas de mal sans aucune raison, et, du fait de la présence d'un corps à moitié humain, il sera (un peu) plus à l'aise face à un Centaure que face à un cheval. Néanmoins, il en restera aussi loin que possible.

Histoire : Bienvenue mon brave ! Prenez place, je vous en prie. Je suis dame Edwina, propriétaire des lieux. Votre visage ne m’est pas familier, je suppose que c’est la première fois que vous venez ici ? Et bien laissez-moi vous souhaiter la bienvenue aux Plaisirs de Telbara ! Notre établissement saura combler tous vos désirs d’exotisme, je vous le garantis. Nous sommes spécialisés dans les plaisirs du corps avec l’aide de ce que tout le continent compte de non-humains. Mais ça, vous devez déjà le savoir n’est-ce pas ? *clin d’œil*

Alors dites-moi mon jeune ami, qu’est-ce qui saurait vous combler ? Nous venons de recevoir un couple d’halfelines, vous n’imaginez pas ce qu’elles sont capables de faire… Comment ? Un Demi-Orc ? Oh… Vous me mettez dans l’embarras mon ami. J’avais un Demi-Orc autrefois. Il s’appelait Kormak. Vous n’imaginez pas à quel point il pouvait attirer les foules – ni le pactole qu’il m’a rapporté. Oh écoutez, vous avez un peu de temps ? Non ? Parfait. Asseyez-vous, vous n’allez jamais croire cette histoire. Excusez-moi… CUNÉGONDE ! VA ME CHERCHER DEUX BIÈRES ! C’est la maison qui offre *clin d’œil*. Une cuvée naine, vous m’en direz des nouvelles !

Tout commence à l’ouest du continent, par-delà les Montagnes Dominantes. Il y a cette petite ville, Telenos. Un coin pourri si vous voulez mon avis. Mais je m’égare. Entre les montagnes et cette ville, il y a des marais, infestés par les Orcs. Ces choses pullulent plus rapidement qu’un couple de lapin. C’est à cet endroit que Kormak est né. Vous savez ce qui est fou ?- Excusez-moi, Athenaïs, vous voulez bien allez toquer à la chambre de Sémios ? Elle a passé suffisamment de temps avec le client – Vous savez ce qui est fou disais-je ? C’est qu’il n’a aucune idée de qui sont ses parents et de qui l’a mis au monde ! Je crois que c’est un truc d’Orc, ils naissent dans la boue, quelque chose comme ça… Il parait que son père a violé sa mère lors d’un raid par-delà les montagnes. Enfin, on ne le saura jamais je suppose.

Bref ! Toujours est-il qu’il est né ! Mais ça, vous deviez vous en douter… Il a ensuite vécu seul, comme il pouvait. Vous vous rendez compte ? Vous imaginez si nous on faisait pareil avec nos enfants ?! Mais quelle horreur… Toujours est-il qu’un beau jour, un vieil Orc l’a trouvé. Enfin quand je dis vieux, il devait avoir 35 ans tout au plus, mais on se comprend. Et pour une raison étrange, il a décidé de le garder. Alors, j’y connais rien aux relations familiales chez les races dégénérées, mais je doute que ce fut une relation père-fils équilibrée basée sur l’amour et le respect. D’après ce qu’il m’a dit, il le traitait plus comme son larbin. Ce qui parait plus logique dans un sens…

Ce vieil Orc, comment s’appelait-il déjà… Goulane ? Gulan ? Oh, peu importe. Il se trouve qu’il était forgeron. Vous le saviez, vous, que les Orcs savaient forger ? Parce que moi non, je l’ignorais totalement. Kormak me soutenait qu’ils sont presque aussi bons que les Nains, non mais vous imaginez ! Il est gentil, mais il a un peu trop d’imagination si vous voulez mon avis. BREF ! Toujours est-il qu’il a appris les techniques Orcs. Et puis un beau jour, le vieux s’est fait zigouiller, scouic ! Oui Monsieur, par un autre Orc. Je sais pas pourquoi, mais vous savez comment ils sont… Toujours est-il que ce pauvre bout de chou de Kormak a dû s’enfuir. Et devinez où il a fichu ses gros pieds sales ? Ici, à Telbara ! Non mais vous imaginez, la durée du trajet depuis là-bas ! Non ? Vous n’êtes pas bon en géographie hein… Ben c’est loin, figurez-vous ! Trois ans ça lui a pris ! Entre les fois où il s’est perdu, les fois où il se faisait chasser par des pouilleux… hum pardon, des villageois… Il ne savait même pas ce qu’il faisait, ni où il allait ! Vous imaginez, s’il était tombé en Estandre ? Et bien si c’était le cas vous seriez déjà au lit en train de faire votre affaire mon bon ami ! Ahahaha, bon sang ce que je suis drôle ! Ma petite Edwina, tu es la meilleure.

Enfin bref, voici notre charmant petit Kormak arrive en ville. Je ne sais pas combien de temps il a traîné dans les rues, et sans même se faire prendre dîtes ! Il m’a dit qu’il participait à des combats illégaux pour se faire un peu d’argent. Remarquez, pour un Demi-Orc, ça tombe sous le sens non ? Excusez-moi – Alana ? Y a un client qui t’attend à la chambre 12. Et je te préviens ma cocotte, si tu me refais une ruade, c’est plus la peine de remettre tes sabots ici ! – Où en étais-je ? Ah oui la bagarre ! Vous savez qu’il est doué pour ça le petit ? Une fois, on avait un client très énervé, il l’a carrément soulevé de terre pour le balancer dehors ! On a eu peur ce jour-là, mais avec le recul, qu’est-ce qu’on en ri ! Mais vous savez ce que c’est, le Conseil n’aime pas trop ces arènes clandestines, du coup, ils ont fermé celle-là aussi. C’est là que votre serviteur intervient.

Je me baladais dans la rue, quand je l’ai vu de loin. Je l’ai suivi pour l’espionner. Vous savez, on ne tient pas un établissement comme le mien si on n’a pas l’œil pour repérer le potentiel des gens. Et lui, quand je l’ai vu… Ce corps musclé, ces bras épais… J’ai tout de suite su qu’il avait du potentiel, ah ça oui. Non et puis ce qui était vraiment bien, ce que ses traits d’Orc ne sont pas trop marqués. Vous me direz, il n’aurait plus manqué que ça. Quand je l’ai rencontré, il puait ! Oh mes aïeux, une véritable infection. Trois fois, j’ai dû le laver pour faire disparaître l’odeur ! Remarquez, il est gentil, parce qu’il ne s’est pas plaint. Enfin pas trop…

Vous vous demandez surement comment j’ai fait pour le convaincre ? Héhé, une femme ne saurait révéler tous ses atouts mon bon, secret professionnel ! Au fond, ça n’était pas très difficile pour lui. Vous savez, travailler dans ce… milieu vous en apprend beaucoup sur les gens. Et notamment sur deux points. Le premier, c’est que tout le monde a un prix, il suffit juste de le trouver. Et le second, c’est que peu importe qui vous êtes, et ce que vous pensez, une partie de jambes en l’air ne vous fera jamais de mal, ahah ! Vous n’imaginez pas combien de pères de famille bien sous tous rapports, combien de barons, d’hommes d’églises viennent ici satisfaire leurs envies. Un homme peut faire massacrer toute une tribu de Centaures le matin, et finir dans les bras d’un autre le soir. Et c’est moi qui touche l’oseille, héhé !

Mais je m’égare, revenons à Kormakou. Oui c’était son petit surnom – ne l’appelez pas comme ça, il DÉTESTE ce nom. Il vous écraserait le crâne sans remords - On a fait du bon travail lui et moi. Vous voyez cette bière que nous buvons ? Et bien c’est en partie grâce à l’argent qu’il m’a fait gagner qu’on a pu commencer à en acheter. Comment ? Ça vous étonne de la part d’un Demi-Orc ? Ahah, vous êtes naïfs mon ami. Vous n’imaginez pas le nombre de personnes qui viennent ici par ennui et qui veulent que « ça bouge ». Ah ça ! Ils ont bougé avec Kormak, ils en ont eu pour leur argent ! Remarquez, maintenant que j’y repense, il avait beaucoup plus de succès avec les hommes, c’est marrant. Et ça n’a jamais semblé lui poser problème… Oh vous savez, ici on ne juge pas ce genre de choses. Nous sommes ici pour les affaires. Tant qu’ils me rapportent de l’argent, je suis prête à les laisser faire presque tout ce qu’ils veulent. Presque.

Mais je digresse. Un beau jour, malheureusement, il en a eu marre et il est parti. Je l’aurais bien retenu mais, hé ! C’est un Demi-Orc ! Je tiens à mes dents. Ah, je le regrette beaucoup quand même… Mais j’ai gardé un œil sur lui malgré tout ! Vous savez, il avait cette passion pour les armes et la forge. Alors je me suis dit, ma petite Edwina, c’est l’heure de faire marcher ton réseau. L’un de mes clients est un forgeron, très réputé dans le coin. Ah non désolé, je ne peux pas vous dire son nom, secret professionnel ! En revanche, je peux vous dire qu’il a un penchant très prononcé pour les Demi-Elfes. Et que les dieux m’en soient témoins, c’est pas facile à trouver ! Mais je divague. Il est donc passé de putain à forgeron. Comme quoi, la vie vous réserve parfois de ces surprises !

Il est resté bien… cinq ans là-bas ? Il était passionné, ça se voyait. Et c’est qu’il était doué le petit saligaud ! Il a essayé de m’expliquer une fois, mais j’avoue que tous ces trucs d’armes, ça ne m’intéresse pas vraiment. Une combinaison entre les techniques humaines et orcs… Bref, on s’en fiche. Et c’est à cette période qu’il a découvert ses pouvoirs. Comment je ne vous ais pas parlé de ça ? Ohlala il faut que je vous en parle. Il peut créer des armes magiques par la pensée ! Mais si je vous assure ! Quand il a découvert qu’il pouvait faire ça, il s’amusait à faire apparaître les armes qu’on lui commandait pour pouvoir mieux les réaliser par la suite. C’est qu’il a de la suite dans les idées le petiot ! Et le soir, après son travail, il allait s’entraîner pour se perfectionner.

Toujours est-il que ce bon forgeron – non n’insistez pas, vous n’aurez pas son nom ! – a dû le mettre à la porte. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé exactement. Un client s’est moqué de lui, encore. Le pauvre, il ne méritait pas ça. Depuis qu’il avait commencé à travailler, il réussissait à se canaliser. Il tapait dans un mur, il criait un bon coup, et ça repartait comme d’habitude ! Mais ce jour-là, je ne sais pas… La goutte de trop je suppose. Il s’est jeté sur l’homme, on a bien cru qu’il allait le massacrer. Vous avez déjà vu des dents voler ? Et bien écoutez-moi c’était la première fois, c’est dangereux ces machins ! Vous faîtes pas attention, et pouf, vous avez un œil en moins !

Pour éviter les ennuis, il a dû s’enfuir. Je ne sais pas où il peut être désormais. Il a dû rester dans le coin, enfin j’espère pour lui. Vous savez, quand on a appris à le connaître comme moi, on se rend compte que c’est un gentil garçon au fond. Un peu susceptible, certes, mais adorable.

Oulah, mais c’est pas tout ça, le temps file ! Dites-moi, vous êtes-vous décidé ? Pour fêter votre première venue ici – et pour avoir écouté déblatéré une pauvre femme comme moi – je vous fais moitié prix ! Alors ? J’ai une jeune Naga, elle vous fera grimper aux rideaux ! Enfin façon de parler, ne le faites pas. Ces trucs coûtent cher.
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