Cualopa [Femme-lézard / Prêtresse]

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Cualopa [Femme-lézard / Prêtresse]

Message  Athyl le Mar 22 Nov 2016 - 19:05

Nom : Cualopa.

Âge : 14 ans.

Sexe : Féminin.

Race : Séladien.

Classe : Prêtre.

Arme : Comme tout Seladien, Cualopa peut, en dernier recours, se battre à coups de dents et de griffes. Elle est loin d'être la meilleure guerrière de son peuple, ou même de sa communauté, mais un bon coup bien placé peut toujours faire l'affaire.
Mais elle préfère utiliser ses miroirs. Elle en transporte deux, d'environ 20 cm de diamètre. Grâce à la magie de la lumière, elle peut y stocker de l'énergie lumineuse, et la relâcher sous forme de rayon contre ceux qui voudraient lui nuire. A noter qu’un miroir brisé ne peut plus être utilisé. A noter que les miroirs peuvent se "recharger" lentement, avec la lumière du soleil. Cela prend trois jours de plein ensoleillement pour qu'ils soient imprégnés au maximum.
Cualopa possède également un bâton, mais il lui sert surtout de bâton de marche. Il parait que les prêtres ont souvent des bâtons, donc elle pense qu'avec lui, les gens comprendront qu'elle n'est pas méchante. Il peut servir à parer les coups faibles et lents, mais guère plus. Éventuellement servir à corriger les enfants insolents.

Armure : Aucune véritable armure en dehors de sa peau écailleuse. Elle porte des vêtements légers, mais c'est plus une façon de se couvrir, telle qu'on a pu le lui apprendre durant sa captivité, plutôt qu'une véritable protection.

Capacité spéciale : Télékinésie. Le don de Cualopa lui permet de déplacer des objets pouvant aller jusqu'à 15 kilos. Plus l'objet visé est lourd, plus la télékinésie est difficile à maintenir. Ce don lui sert surtout à déplacer ses miroirs pour bombarder ses adversaires. À noter qu'au-delà d'un certain poids, Cualopa ne peut pas se déplacer pendant qu'elle utilise la télékinésie.

Capacité raciale : Combat à mains nues.

Sorts/Compétences :
- Magie du soin
- Magie de la lumière
- Guérison (Soin) : Le sort de base pour tout prêtre qui se respecte. Soigne la cible. (2 fois maxi par combat, ne peut pas soigner de fracture avant le grade Expert)
- Revitalisation (Soin) : Puise dans ses pouvoirs pour générer un cercle de protection, dont les glyphes soignent tous ceux qui s'y trouve. Soigne toute créature vivante dans un rayon de 20 mètres autour de Cualopa. (2 fois maxi par combat, dure 2 posts, ne peut pas soigner de fracture avant le grade Expert)
- Purification (Soin) : Les marais regorgent de maladies, et la magie de la Nature n'a pas le monopole en ce qui concerne leur traitement. Purge le corps de la cible de toute maladie.
- Flash (Lumière) : Il n'est pas toujours bon de se balader seul quand on est un prêtre. Ou quand on est un Séladien. Encore moins quand on est les deux. Parfois, le salut est dans la fuite. Génère une sphère de lumière au-dessus de la tête dont l'éclat augmente rapidement jusqu'à aveugler tout ceux qui la regardent. Peut également être maintenu à faible puissance pour servir de source d'éclairage. (1 fois maxi par combat)
- Rayonnement de colère (Lumière) : Permet de stocker de la lumière à l'intérieur des ses miroirs, et de relâcher l'énergie ainsi accumulée en un rayon d'énergie brûlant. Étant constitué de lumière pure, ce sort est dévastateur sur les êtres de magie noire et les morts-vivants. Il n'a en revanche qu'un effet très limité sur toute créature ayant un lien fort avec le feu, comme les Dryades de feu. Peut aussi lancer ce sort depuis ses mains, mais il est alors moins puissant, car moins concentré. (3 fois maxi par combat)
- Rayonnement de colère (Lumière) (3 fois maxi par combat)
- Apparition céleste (Lumière) : Une manoeuvre de diversion. Fait apparaître une forme lumineuse à l'aspect vaguement humain, ou séladien, au choix du lanceur. (3 fois maxi par combat, dure 3 posts)

Compétences secondaires :
- Lecture/Écriture. Même pour une esclave, Cualopa avait son rôle de divertissement à tenir. Et quoi de mieux, pour une bonne tranche de rigolade, que d'écouter un lézard lire un texte compliqué avec sa voix bizarre ? Même si les raisons sont immorales, cela aura au moins eu le mérite d'instruire Cualopa.
- Lecture des textes anciens. Avoir une esclave qui sache lire et écrire, c'était déjà une façon de se démarquer pour le père Gerhart. Mais le summum du chic reste d'avoir une esclave que l'on pourrait presque qualifiée de lettrée.
- Maîtrise de l’étiquette. Le père Gerhart, toujours en quête de davantage de reconnaissance et d’attention, a appris à Cualopa à se tenir convenablement en société.

Physique :
Cualopa est un peu plus petite que la moyenne pour une Séladienne. Elle a un museau court, et une ligne de pointe qui part de sa tête, suis sa colonne vertébrale, jusqu'au bout de sa queue. Par coquetterie, il lui arrive de mettre des plumes sur sa tenue ou sur son bâton.

Personnalité :
Cualopa est ce qu’on peut appeler une bonne poire. Elle est gentile, désintéressée, toujours prête à rendre service, et d’une naïveté déconcertante, ce qui lui vaut pas mal d’ennuis. Elle a le don pour se mettre dans des situations compliquées, dont il faut souvent la sortir en ayant recours à la violence. Orcande n’est pas un lieu propice pour une jeune fille seule, mais elle n’en a absolument pas conscience. Pour elle, le monde n’est qu’une gigantesque aventure, pleine de gens qui ne demandent qu’à être aidés. Elle peut aussi être très têtue quand elle a une idée en tête.

Histoire :
Cualopa est née dans une petite tribu dans les marais des Séladiens, à proximité de Azgalban. Elle n’a quasiment aucun souvenir de son enfance là bas, ce qu’il reste est constitué essentiellement de sensations : l’odeur des marécages, la moiteur de l’air, le bruit des insectes grouillants… Beaucoup de personnes seraient rebutées par de telles choses, mais pour Cualopa, elles ont le goût délicat de la nostalgie. Elle se baladait avec ses semblables, et c’est à cette époque qu’elle découvrit son don de mouvoir les objets par la pensée, mais aussi, au cours de bagarres, qu’elle découvrit sa maîtrise de la magie du soin.

Quand elle n’était encore qu’une petite séladienne, sa tribu fut attaquée par des humains, et elle fut capturée, et baladée de maître en maître, jusqu’à arriver à Estandre, à l’âge de ses 10 ans. Là-bas, elle fut rapidement repérée pour son don télékinétique. Elle devint un monstre de foire, et le marchand d’esclave à qui elle appartenait lui faisait faire des spectacles pour attire la clientèle et faire monter les prix. Finalement, elle fut vendue à un prix exorbitant à un prêtre de l’ordre vénérant Kaluni, le père Gerhart.

Ce dernier n’était pas le mauvais bougre, dans l’absolu. Bien sûr, il y avait – beaucoup – mieux (comme un non-esclavagiste qui ne soit pas fasciné par le pouvoir et qui ne soit pas sujet aux sautes d’humeurs par exemple), mais il était loin d’être le pire, surtout en pays estanol. Surtout, la somme dépensée pour acheter Cualopa (les rumeurs parlent de centaines de pièces d’or, mais vous connaissez les gens…) a rapidement convaincu l’homme de foi de ne pas trop abîmer son nouveau jouer. Le père Gerhart a toujours des esclaves, de toutes les races. Mais ce qu’il aimait par dessus tout, c’était qu’on parle de lui. Même dans la hiérarchie ecclésiastique, la popularité et l’attention portée à sa personne attirent, et peuvent vous valoir une montée en grade. Dans cet objectif, durant des décennies, Gerhart s’était monté une ménagerie fantastique, qu’il ne manquait jamais d’exhiber à ses visiteurs : un Pikillon à deux têtes, un Minotaure avec des cornes torsadées, une Harpie déplumée (on soupçonne qu’il l’ai déplumé lui-même), et même une créature improbable, ressemblant à une version plus petite d’un Centaure, de la taille d’un poney, avec le torse d’un nain. Il l’appelait “Minitaure”, mais personne ne l’a jamais vu, et on le soupçonne d’avoir menti, voir d’avoir payé un Nain pour se déguiser. Mais il ne tarissait pas d’éloges sur sa dernière acquisition : un Séladien capable de bouger les objets par la pensée.

Quand elle n’était pas exhibée comme divertissement pour ses hôtes, Cualopa restait enchaînée dans sa cellule, attendant qu’on vienne lui apporter à manger. Mais rapidement, Gerhart commença à trouver sa progression sociale trop lente vis-à-vis de son investissement de départ. Il ordonna à l’un des membres du clergé sous ses ordres, le moine Grout, de lui apprendre à lire. Même si ce n’était pas réciproque, Cualopa aimait bien le moine. Il lui faisait de la compagnie, et elle était plutôt bonne élève. Rapidement, Gerhart fit venir la jeune Séladienne devant de grandes tablées d’invités, pour lui faire lire des textes généralement comiques, parfois grivois, mais toujours avec des mots difficiles à prononcer.

Un beau jour, le père Gerhart la surpris en train de soigner un serviteur qui s’était blessé avec un verre brisé. Pour la première fois, il se montra violent envers son esclave. Il la battit, et l’enferma dans sa cellule sans la nourrir pendant deux jours. Puis, il réfléchit. Il pouvait trouver un avantage à cette situation. Il se chargea alors lui-même de sa formation, et lui enseigna quelques rudiments de magie de la lumière, à grands renforts de brimades et de coups. La renommée de Cualopa en tant que monstre de foire, et incidemment celle de son propriétaire, atteignirent des sommets dans Estandre.

Quelques temps plus tard, Cualopa se perdit dans les ailes du domaine du père Gerhart. Il lui avait demandé de lui rapporter un objet de sa chambre, sans préciser où se situait la pièce. En se perdant, elle tomba sur un débarras. Piquée dans sa curiosité, et tomba sur un objet qu’elle n’avait jamais vu. C’était un objet rond, avec une surface brillante, et qui renvoyait une image. C’était la première fois que la jeune Séladienne voyait un miroir. Elle s’était déjà reflété dans l’eau, mais entre les eaux poisseuses du marécage et l’eau croupie de sa cellule, la comparaison n’était même pas envisageable. Alors qu’elle caressait l’objet, elle y fit entrer par mégarde un peu d’énergie lumineuse. Elle regarda le résultat, fascinée par cette petite perle de lumière coincée derrière la paroi de verre.

Ce fut à ce moment qu’elle fut surprise par Gerhart. Voyant non seulement qu’elle avait désobéi, mais qu’en plus, elle avait fouiné dans ses affaires. Bien décidé à la corriger, il s’approcha, menaçant. De peur, Cualopa se protégea avec ses bras, lâchant le miroir, qui relâcha l’énergie lumineuse avant de se briser. Le rayon doré frôla la tête du père Gerhart, qui perdit quelques cheveux dans la manœuvre. Suivant son instinct, Cualopa saisit l’occasion pour s’enfuir. Elle ne savait pas vraiment ce qu’elle faisait, simplement qu’elle voulait fuir le plus loin possible pour éviter de se faire battre à nouveau.

Depuis, elle erre dans la région estanole. Après mûre réflexion, elle se dit qu’elle a fait le bon choix en s’enfuyant. Mais elle n’a aucune idée sur quoi faire ensuite. Elle ne sait pas où aller, et ne peux pas retourner en Estandre, où elle est recherchée pour avoir agressé un honnête citoyen, en la personne de Gerhart. Depuis ce jour, elle se cache dans les bois, ou ailleurs, quand c’est possible, et tente de survivre avec des menus larcins. Sa plus grande prise reste à ce jour deux miroirs, qu’elle a réussi à piquer dans une caravane de marchandises. Elle s’en servit pour améliorer ses dons, et s’entraîner à l’usage de la magie (mais toujours en journée. Les sorts de lumière y sont bien plus discrets que la nuit). Même si elle en veut à Gerhart, elle ne pense pas que tous les humains soient mauvais. Une fois, un enfant lui a même donné une pomme. Elle veut continuer son chemin en faisant ce qu’on lui a appris, ce qu’elle sait faire de mieux de son propre aveu : aider les autres et les soigner. Les prêtres sont rares chez les Séladiens, et Cualopa compte bien être la meilleure.
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