Melusa [Dryade d'Eau / Barde]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Melusa [Dryade d'Eau / Barde]

Message  Athyl le Mer 6 Avr 2016 - 18:53

Nom de votre personnage : Melusa

Age de votre personnage : 734 ans

Race : Dryade de l’eau

Classe : Barde

Trait dryadique : Ses cheveux sont des murènes vivantes (il y en a 4), elle a 8 tentacules à la place des jambes comme un corps de pieuvre géante, sa peau est bleue.

Arme : Ses tentacules, ses cheveux-murènes et son chant.

Armure : Aucune

Capacité spéciale : Régénération des membres coupés.

Compétence raciale : Magie de l’eau

Sorts ou compétences de votre personnage :

- Magie du son
- Flute du cauchemar (magie du son) : Melusa joue un morceau doux et angoissant qui frappe de frayeur les gens au tour d’elle. (2 fois maxi par combat, dure 1 post)
- Mélopée de la sirène (magie du son): Melusa chante de façon mélodieuse et envoutante. Cela calme les esprits au tour d’elle et elle peu attirer la personne de son choix vers elle. (6 fois maxi par combat)
- Chant des secrets (magie du son) : Par sa flûte ou un chant, Melusa fait ressortir dans les pensées de ses cibles des souvenirs, provoquant soit de la joie, de la tristesse ou de la souffrance. (4 fois maxi par combat, dure 3 posts, peu utile en situation de combat)
- Trône des abysses (magie de l'eau) : Melusa fait apparaître un trône constituer d'eau qui la permet de léviter sur la terre. (6 fois maxi par combat)
- Cris de l’océan (magie de l’eau) : Melusa crache un puissant jet d’eau brûlant devant elle. (6 fois maxi par combat)
- Flèches des abimes (magie de l’eau) : Melusa projette un projectile constituer d'eau qui peut assommer ou étourdir la cible. En de rares occasions et selon les conditions, la flèche peut perforer. (4 fois maxi par combat)
- Hurlement monstrueux : Melusa pousse un hurlement horrible qui assourdit les personnes autour d'elle, les désorientant. (3 fois maxi par combat)
- Magie du soin
- Régénération (magie du soin) : les ventouses libère une poudre qui soigne les blessures. (3 fois maxi par combat, ne peut pas réparer de fracture avant le grade Expert)
- Combat à main nue

Compétences secondaires de votre personnage :

- Chant
- Musique : Flute en os
- Lecture et écriture
- Lecture des textes anciens

Psychologie : Il est difficile de deviner sa psychologie quand on la regarde. Elle n’exprime que très rarement ses sentiments et elle parait toujours froide et distante. On ne sait pas trop ce qu’elle pense vraiment et ce qu’elle ressent. Un coup, elle peut paraître aimable, paisible puis sans prévenir, se montrer dur, agressive. Cela est dut à un petit quelque chose qui la met hors d’elle, la pousse à attaquer. Ca dépend de quoi. Sinon, si on arrive à sympathiser, elle peut se montrer fidèle et venir en aide si besoin est. Quand c’est le cas, elle n’attend rien en retour, sauf le respect à la nature, surtout au monde aquatique. C’est vraiment rare qu’elle demande quelque chose d’autre. Si elle devient une ennemi, elle se montrera impitoyable et passera par des ruses pour nuire.


Histoire de votre personnage :

Vieux comte Estanol traduit. (Il y a six siècles) : La fille de l’océan.

Oh combien Océan peux-tu être aussi insatiable. Depuis que les dieux ont créé, tu ne cesses de nous rappeler ta force par des tempêtes qui suivent tes eaux calmes. Tu es un monde à toi seul qui rivalise avec celui des marcheurs. De ta force et de ta splendeur, est née de tes profondeurs celle qui devint la bien aimé et la redouté. Nos anciens rois régnèrent sur les terres mais menèrent nombre de guerre sur les flots. Tant de corps et de navires trouvèrent le repos au fond des eaux. Tes profondeurs jadis remplis de trésors et de vie, furent recouvert par ce voile de la mort représentant les vices, que les humains voulurent se débarrasser en ton domaine, allant jusqu’à l’excès. De rage tu grondas, faisant trembler ta surface. L’appel divin demandant que tu fasses naître, celle qui protège et châtie. Bien aimé pour son amour de la nature, redouté pour sa cruauté quelle fait tomber sur nos faces.

Oh fille de l’océan. Ton père t'a demandé, tu as obéi. Quel mystère qui t’enveloppe, te faisant devenir un secret pour tous les hommes. Tu es un mirage pour eux, c’est ce qui à causer leur naufrage. Notre ancien roi partit donc en guerre contre des îles oubliées, jetant à la mer ceux qu’il ne désirait. Ce fut une nuit, alors qu’il approchait, que le roi entendit cette flûte qui venait réjouir ses oreilles. Quand il approchait, la flûte devint une mélopée. Oh combien notre roi fut sot de croire à sa propre image. Son navire toucha les dents de pierres devant lui. Éventrer, il alla rejoindre les siens à son tour dans ce cimetière solitaire. Des survivants, ils dirent voir le roi emporter par un monstre au fond des eaux pour s’y noyer, prit dans les bras de celle qui voulut sa perte. Ainsi, l’océan retrouva sa paix et son respect, et sa fille qui guette ceux qui voudront les nuire.


Légende Folklorique Tacoman de Fanverre (Il y a 3 siècles) : La femme du Kraken


Un chasseur vivant à Fanverre. Il était célèbre et apprécié de tout le monde. Sa vie était aisée, il avait femme et enfant. Il avait chassé tous types de créatures qui existaient sur le continent. Il aidait même les marchands d’esclaves à capturer des hommes lézards et toutes autres races jugées inférieur. Sa notoriété était répandu dans tout le royaume et on lui accorda beau nombre de privilège. Toutes les femmes de la ville voulurent être à lui, il accorda ce privilège à beaucoup. Mais un jour, un ami chasseur lui raconta que sa femme le trompait, qu’elle ne voulait de lui que le prestige. Sans chercher plus loin, il rentra chez lui ivre et se mit à chasser sa femme. Se sentant souiller à cause d’elle, il la menaça de la rajouter à ses trophées. Affoler, elle prit la fuite. Une traque qui dura deux jours. Le chasseur la rattrapa au bord du fleuve Tijaronhe. Toujours ivre, il tenta de la noyer dans l’eau tout en la violentant. Alors qu’elle se débâtit et appela à l’aide, le son d’une flûte se fit entendre. Ce son lugubre était celui d’un requiem qui prit d’effroi le chasseur. La femme parvint à se libérer. Sortant de l’eau affolée, elle vit son mari attiré par une créature féminine, munie de grands tentacules. L’homme fut attiré par la créature et son chant, qu’il ne fit attention aux cheveux vivant qui lui dévoraient le visage. Les tentacules le saisirent et l’emportèrent dans le fleuve. La femme retourna chez elle et raconta ce qu’elle avait vu. Personne ne voulut la croire et l’accusèrent du meurtre. Elle prit ses enfants avec elle et fuit le royaume. Plus tard, d’autres personnes diront avoir vu les jours qui on suivit un kraken femelle, sans pouvoir le prouver.


Témoignage recueillit d’une famille Séladienne à Spéropoléos. (Il y a trente ans).

Père - Nous courions aussi vite que nous le pouvions à travers notre marais. Ces maudit Tacoman voulaient nous capturer. Avec des hommes armés, ils avaient anéanti notre petit village tranquille. Nous connaissions bien ces marais, plus d’une fois, nous arrivions à distancer nos poursuivants, même à les semer, mais ils nous retrouver à chaque fois. Durant des jours, cela durait, nous n’en pouvions plus. Nous sommes arrivées dans une sorte de cuve où l’eau nous arrivait jusqu’à la taille. Je portais ma fille dans les bras et mes deux garçons aidèrent leur mère. Nous refusions de perdre espoir.
Fille – J’ai entendu une musique douce. Une jolie flûte, ça ma fait arrêter de pleurer.
Mère - Moi aussi je l’avais entendu. J’avais dit « Qu’est-ce que c’est ? » Mais nous n’avons pas cherché à savoir de quoi il s’agissait.
Père – À notre grand désarroi, des arbres étaient tombés depuis la dernière fois. Cela créa un mur qui nous bloqua dans notre progression. On devait faire demi-tour, mais les Tacomans nous avaient retrouvés.
Fils 1 – A mon tour, j’avais entendu la flûte, elle devenait de plus en plus forte, comme si elle s’approchait.
Fils 2 – Elle faisait peur, puis elle se changea en un chant très joli, comme celui d’une sirène.
Père – Pour la suite, nous avions si peur, nous étions cernés. Pour nous tous, cela devenait confus, seules les paroles et les cris nous restèrent en mémoire.

-Alors les lézards ? On est perdu ? On a besoin d’aide ? Hahaha ! Ne vous en faites pas, on est là pour vous ramener à la maison. Allez les gars, dans le filet !
-Chef ? Cette musique,  ce chant, ça nous fait trembler d’angoisse.
-Poltrons ! C’est le vent rien d’autres !
-Y’a des légendes, même Tacoman qui parlent d’une musique mortelle et…
-Bouclez là ! Capturer mois  ces monstres ! Pensez à l’or qu’on aura.
-Qu’est ce que c’est ?
-Aucune idée, c’est d’elle que vient le chant. Elle est étrange et belle….
-Chef que faites-vous ?
-Je ne sais pas. Je veux la voir de plus près… Mais que… Je ne peux plus bouger, je ne peux pas quitter du regard ses yeux.
-Chef ! Attention, ses cheveux et ses….
- Aidez-moi… Bande…. Bande…. AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHH !!!!
« YEEEEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!! »
-Au secours aidez nous ! Aaaaahhhhh……

Père – Puis, plus rien. Sans comprendre pourquoi, nous étions seuls, les Tacomans avaient disparues.
Fille –C’était une sirène !


Témoignage d’une jeune fille Telbarane, prénomé Takia (Il y a deux ans).

J’étais sur les côtes, regardant l’océan avec admiration. Il faisait bon, je me souviens bien, et des amis avaient trouvé un endroit idéal pour se baigner. Je me laissais détendu au soleil. Un de mes amis, Pierik, avait trouvé un radeau. On était tous les cinq contents. Au loin, il y avait une petite montée de terre où nous voulions aller. Ne me demandez pas pourquoi, nous étions impulsives et rêvions d’aventure et de danger. Nous traversions donc l’eau pour rejoindre notre île mystérieuse. Une fois arrivés sur cette petite terre, mes amis s’amusèrent. Ils avaient caché du vin et firent n’importe quoi. Certains se mirent même à uriner dans l’océan. Je criais de se calmer, car ils allaient trop loin, mais trop soûl, ils n’écoutèrent pas. Soudain, une tempête se leva. Ils décidèrent enfin à rentrer. Ils avaient du mal à ramer et les vents devinrent de plus en plus violents. Des vagues effrayantes se levèrent et menaçaient de nous faire chavirer. L’équipage paniquait, se mit à se battre. Je voulais les calmer, mais d’un coup violent, je fus projeté dans l’eau. J’allais me noyer. Pensant mon heure venue, j’entendis une jolie voix qui chantait. Des souvenirs heureux de ma mère me revinrent en mémoire. Un tentacule s’enroula au tour de moi, je me mis à paniquer, avalant une grosse gorgée d’eau. Je fus emporté, non dans les profondeurs noir de l’océan, mais rejeter sur la terre ferme, encore en vie. La voie mélodieuse qui m’avait rappelé ma tendre mère, se tue peu à peu jusqu’à disparaitre. J’en étais sur, c’était ma mère qui m’avait sauvé.

avatar
Athyl
Membre du staff


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum