Niyos [Humain / Rôdeur]

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Niyos [Humain / Rôdeur]

Message  Athyl le Mar 29 Mar 2016 - 9:14

Nom de votre personnage : Niyos

Age de votre personnage : 17 ans

Race : Humain

Classe : Rodeur

Arme : Arc de chasse en bois avec une poignée couverte de cuir. Couteau en fer dissimulé dans sa botte.

Armure : Chemise rapiécer verte avec un manteau fait de peau d’animaux. Il possède deux gantelets en cuir marron, un pantalon de laine noir et des bottes en fourrure.

Capacité spéciale : //

Compétence raciale : Maniement de l’arc.

Sorts ou compétences de votre personnage :

- Pose et désamorçage de piège
- Grande vitesse
- Alchimie
- (alchimie) Potion luttant contre les fièvres et douleurs.
- (alchimie) Thé reposant – un thé mélangé avec une autre plante qui, une fois inhalé ou bu, aide à calmer sa colère.
- (alchimie) Poudre aveuglante. (3 fois maxi par combat)
- (alchimie) Onguent cicatrisant – permet de soigner les blessures physiques.
- Comnat à mains nues

Compétences secondaires de votre personnage :

- Connaissance géographique
- Connaissance de la flore
- Connaissance de la faune
- Lecture / écriture

Physique : Sa peau est métis, ses cheveux son brun, un peu tirè sur le blond, court et bien coiffé. Ses yeux sont foncé, un mélange d'un vert et d'un marron. Il mesure près d'un mètre soixante. Sa corpulence n'est pas énorme, en faite il est très mince et sa musculature n'est pas très développer.  Il est bien rasé, ne laissant qu'une fine moustache.


Compagnon : Jengolf. Loup Garou rodeur.
• 36 ans
• Cheveux noir court en peu en pagaille, barbe de sept jours. Les yeux sont noir.
• Vêtements : chemise en laine marron, manteau en peau d'animaux avec une capuche, bracelet en cuire, harnais pour tenir son épée dans le dos ainsi que son carquois. Pantalon noir en laine avec botes en fourrure.
• Armes : épée à une main en fer avec le blason de Tacomnal effacer sur la poignée, des dagues cachés dans ses bottes et sous sa cape, un arc courbe en bois.


Histoire de votre personnage :

Par où commencer ? Peut-être par l’origine de ma famille, histoire de se mettre dans le contexte et avoir une petite idée de ce qui va se passer. L’histoire de ma famille remonte il y a des décennies. Si je me souviens bien, elle a beaucoup fait dans le conflit entre les cités humaines. Je vais vous expliquer, on est devenu riche et puissant grâce à notre commerce en alchimie. On était très fort pour concevoir les potions en tous genre et les vendre à touts les peuples connus. On s’était créé un véritable empire commercial. Cela avait duré ainsi pendant des générations. Combien ? Je n’en ai aucune idée, le passé de mes ancêtres est très mystérieux. Après je vois ce que l’on va dire « Oui, c’est un petit riche, un puissant marchand qui est devenu baron ou comte. » Et bien vous avait tous faut ! Ma famille s’était installée à Tacomnal il y a peut-être mille ans, j’arrondis bien entendu. ¨Peu de temps après, elle s’est divisée en deux grandes branches, l’une qui s’occupait à se faire de l’or et l’autre qui devait travailler pour la première en créant les potions. Et je fais partie de cette seconde branche. Heureusement, on avait des esclaves lézards et autres pour aider. Mais, nous les bas niveaux étions traiter comme des esclaves pour les hauts niveaux de la famille, se voir traiter comme les non-humains était frustrant. Mais au moins, on avait deux avantages sur ces hommes-animaux, on avait un salaire, pas très fort et on avait droit à une éducation, la lecture et l’écriture pour écrire et lire les recettes de potions.

Par la suite, un nouveau dogme religieux s’était installé. Elle provenait de la branche pédante des miens et ils voulurent nous l’imposer. Faut dire que ca n’était pas dure. Ils firent une liste de créatures jugées malfaisante, étant des serviteurs de Méphiti et qu’il fallait les chasser, tuer et les purifier en usant de leur corps comme nouvel ingrédient alchimique. Un moyen de joindre le spirituelle au pognon faut croire. Et pour fêter cette « croisade », la branche riche se fit appeler les « Corbeaux du crépuscule » avec comme symbole, un corbeau attrapant une étoile. Je n’ai pas compris pourquoi ils ont choisi le nom d’un piaf, mais bon, je n’étais encore né ce jour-là. On m'a raconté tout cela a mes six ans. Nous, la branche pauvre, on en faisait partie aussi apparemment, mais bref.

Vers mes dix ou onze ans, les pédants conclurent un contrat avec un haut officier de l’armée de Tacomnal. Ce dernier, le nommant Gandol, voulait mener une expédition aux abords de la forêt de « La langue du diable », rien que ce nom faisait froid dans le dos. Je fus désigné avec beaucoup d’autres pour accompagner. Je servais en réalité d’assistant, je savais faire des potions de soins et apaisant, utile pour d’éventuel blessé. On avait marché pendant des jours avant d’arriver au campement. Un ancien fort en pierre avec une palissade en bois qui faisait tout le tour. C’était de plus en plus angoissant. Une fois bien installé, on nous expliqua qu’un horrible monstre vivait dans la forêt et que l'officier Gandol désirait le capturer vivant. Que m’importe, je devais aider le prêtre du camp avec des esclaves lézards à soigné les gens. Jour et nuit, pendant deux semaines, le chef du fort envoyait un groupe armé en plein cœur de la forêt et à chaque fois, un ou deux revenaient grièvement blesser. Ce monstre devait être redoutable.

Ce fut une nuit que j’ai eut une petite idée de ce que nous traquions. Alors que j’étais bien blottit dans mon lit, des hurlements se firent entendre dehors. Des hommes hurlés de peur et de rage et des grognements se firent entendre. La curiosité me poussa à aller voir. Regardant par une fenêtre qui donnait sur la cours, je vis un loup monstrueux, qui pouvait se tenir sur ses deux pattes arrières, massacré plusieurs gardes et hurler à la lune. Et oui, nous étions en plus une nuit de pleine lune. Gandol voulait apparemment capturer ce loup-garou. Mais ce dernier, après avoir arraché la tête à une sentinelle, sauta par-dessus l’enceinte et disparue dans la forêt. Selon le grand livre des « corbeaux du crépuscule », les loups-garous étaient à combattre aussi, leurs organes devaient eux aussi être purifié. Au matin, tout le monde réparait les dégâts. Je n’avais personnes à soigné, car la bête les avaient tués toutes ses victimes. Gandol en fut furieux. Je crus sur le coup que c’était d’avoir perdu ses hommes, mais je l’entendis râler « Il n’a laissé le temps d’agir ! Il le savait, il n’a donc pas laissé de survivants pour pas qu’ils le suivent. » Je n’avais pas compris sur le coup, mais tout deviendra clair très bientôt.

Deux jours plus tard, ce fut encore plus sanglant, les attaques plus meurtrières et le maître du fort, l'officier, qui n’hésitait pas à mètre notre vie en danger pour capturer cette bête. Pris d’un doute, je me mis à jouer les espions en fouillant dans le bureau d’un responsable des corbeaux. Les papiers trouvaient ne contenaient que des chiffres et des messages d’un langage trop soutenu pour moi. En attendant des bruits de pas approcher, je me cachai dans le placard, effrayé. Il s’agissait du responsable des corbeaux, Hurly et de Gandol.

Hurly - Ménagez-vous, tout va s’arranger. Nous aurons ce que nous désirons.
Gandol – Jengolf use de ma patience. Il a tué plus de la moitié de mes hommes. Les renforts n’arriveront pas avant plusieurs jours.
Hurly – Nous mettons en place un piège pour le capturer. Ainsi, vous pourrez en faire ce que vous désirez. Mais n’oubliez pas votre promesse.
Gandol – Oui je n’oublis pas notre accord. La moitié des futurs transformés pour vous, l’autre pour moi.
Hurly – Parfait dans ce cas. C’est marrant, depuis tout ce temps que vous le traquiez.
Gandol – Oui, allons donc terminer les préparatif.

Les choses se bousculaient dans ma tête, depuis tout petit, on m’apprenait que nous étions supérieurs aux autres races. Mais ci tel était le cas, pourquoi infliger aux humains un tel sort ? Ils voulaient faire transformer des gens et en faire des armes et des ingrédients ? Comment oser faire ça ? La seule idée qui me venait était d’affronter le loup. Je m’armai d’un couteau (pas très pratique, mais mieux que rien) et allai dans la forêt en pleine nuit. C’était là que je le vis. Sous forme humaine, près d’un cours d’eau, il se passait un peu d’eau sur une blessure. Je me fis repérer. Je pris donc la fuite, mais l’homme trébucha. En me retournant, je le vis se relever doucement, levant des yeux pleins de flamme. Il était blessé mais armé. Sachant que j’étais dans un complot, je laissai par terre une fiole pour soulager les douleurs et partis rejoindre le camp. Je ne disais pas un mot de ma rencontre. J’appris qu’elle était le plan en surprenant les chefs discutaient. Ils voulaient utiliser les serviteurs, déguisés en soldat comme appât. Me voyant, ils voulurent me capturer pour me faire taire. Je parvins tout de même à m’enfuir et rejoindre la forêt. Ils allaient me rattraper lorsque des flèches fendirent les airs et tuèrent sur le coup mes poursuivants. Je vis que c’était Jengolf qui m’avait sauvé. Il était un grand chasseur. Il disait d’un ton froid que c’était pour me remercier de l’avoir aidé avec ma potion. Puis il partit de son côté.

Je ne faisais que le suivre, insistant pour l’accompagner, manquant plus d’une fois de le faire exploser de colère. Je disais bien que si je rentrais, je serais vue comme un traitre ou quelque chose comme ça. Et pour preuve de ma bonne foie, encore, je lui parlai du piège. Finalement, il voulut bien me prendre sous son aile, pour un temps. Il m’expliqua son histoire, avant il était sous les ordres de  ce cinglé de Gandol. Ce dernier avait reçu pour ordre d’avoir des guerriers surpuissants pour venir à bout d’Estandre. Alors, Gandol eut vent d’une rumeur de lycanthrope dans la forêt et il envoya Jengolf et ses hommes en mission de sauvetage. En réalité, ils étaient envoyés en pâture à la bête. Jengolf fut le seul à survivre et à devenir à son tour loup-garou. Gandol voulut renouveler l’expérience avec lui. Le nouveau lycan se sentit trahis et promis de se venger de Gandol et de Tacomnal en reniant son serment d’allégeance. De plus, il avait une femme, qui le croyant mort trouva réconfort dans les bras de Gandol. Vous imaginez la scène.

Le camp fut finalement abandonné. Jengolf continua tout de même sa vengeance. Étant encore sous sa « protection » il m’enseigna quelque notions de rôdeur comme l’arc, les pièges, les animaux, l’orientation. Souvent, on s’embrouillait, mais une vraie complicité s’était installée, et même s’il jouait les dures, il était sympa. Je découvris que sa rage, sa colère envers ses ennemis le faisait souvent perdre le contrôle de son bête intérieur. J’ai dû user de mes potions et de soutiens pour l’aider à se contrôler. Ainsi était ma mission, aider la personne que nous devions avant capturer et peut-être découper en morceaux. Je devais donc l’aider à sa vengeance, mais aussi à l’aider contre lui-même. J’avais aussi une autre mission, ayant découvert le vrai visage de ceux du haut niveau, je devais arrêtais ma famille dans leurs actes atroces, je devais couper les ailles du « Corbeau du crépuscule ».
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