Auraura [Dryade de Feu / Archère-mage]

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Auraura [Dryade de Feu / Archère-mage]

Message  Athyl le Dim 10 Jan 2016 - 9:41

Nom de votre personnage : Auraura

Age de votre personnage : 8 ans

Race : Dryade du feu

Classe : Archer-Mage

Arme : Arc long en cornes de minotaure

Armure : Armure de cuir matelassé

Capacité spéciale : caractéristique physique: Grande endurance

Compétence raciale : Magie de feu

Sorts ou compétences de votre personnage :

- Grande agilité
- Grande vitesse
- Précision
- Flèche de feu : génère une flèche composé de feu et de pierre magique permettant de transpercer les armures légères. (5 fois maxi par combat)
- Boule de feu: Auraura génère une boule de flammes quel projette vers ces ennemis, qui au contact, explose et projette des flammes dans un petit périmètre. (2 fois maxi par combat)
- Bonne vue


Compétences secondaires de votre personnage :

- Orientation naturelle
- Connaissance géographique
- Equitation


Histoire de votre personnage :

Je suis née en fin d'hiver, dans le doux foyer incandescent d'une famille de paysan, en Estandre. Peut-être que le fait que je sois née d'un feu qui rassemblait la famille à influencer ma personnalité et mon apparence. On me définit chaleureuse, vive et impulsive. J'apparus dans le feu, grande, la peau aussi rougeoyante que le feu avec des yeux rubis flamboyant, de long cheveux roux de la couleur d'une flamme d'où dépassait de longues oreilles pointues. Devant mon apparition subite, la famille s'écarta brusquement du feu, les deux enfants et leur mère, se recroquevillèrent dans le coin le plus éloigné de l'âtre. L'homme se teint devant moi, tremblant. Je les regardais curieuse mais le père me cria de partir, me montrant la porte. J'obéis, comprenant la peur de mon apparition inattendue. En sortant, je sentis pour la première fois le picotement du vent frais sur ma peau me faisant frissonner. Je me retrouvais dans une rue qui descendait vers une place avec une fontaine. Je m'y dirigeais et quand j'y arrivais, les femmes qui nettoyaient leurs linges me jetèrent des regard apeuré et noirs. Il était inutile de discuter avec ces gens. Il ne me fallut pas plus comprendre que je n'étais pas la bienvenue. Je me dirigeais donc vers les remparts suivant une des routes principale. On murmurait sur mon passage, je vis même un groupe d'homme en arme se diriger vers moi. Je me mis à courir vers les remparts, en sortant, deux gardes qui encadraient la sortie de la ville, me jetèrent un regard ahuri, surpris. Je courus jusqu'à me mettre à l'abri dans un sous-bois.

Je m'arrêtais pour reprendre mon souffle, avant de repartir en marchant dans la direction opposé à la ville. Je voyageais vers le sud pendant plusieurs semaines, chaque soir, je créais des flammes et je me roulais en boule dedans, profitant de la chaleur réconfortante. Mon voyage me menait vers une autre ville qui est aux abords d’une autre foret après avoir traversé une plaine entre deux chaines de petites montagnes. Arrivant à l'entrée de la ville, les garde me regardèrent surpris mais me laissèrent rentrer. Je me retrouvais dans une artère principale, remplie de monde. Je regardais tous avec curiosité, les gens, les étals, les marchands qui criaient... je vis tout de suite que l'accueille était différent, les regards des gens n'étais plus agressif, mais surpris, parfois curieux. Les marchands de vêtement m’accostaient un peu ironique, mais je les repoussais ne possédant pas d'argent. L'un d'eux, un vielle homme, me tandis quand même une simple robe, me l'offrant. Je l'enfilais en le remerciant, cédant aux habitudes des humains, ne voulant pas être de nouveau rejeté. En me promenant parmi les étals, je découvris un stand d'un marchand d'armes. Je me dirigeais tout de suite vers les arcs, instinctivement. En même temps, je croisais le regard calculateur du marchand. Il m'observa un instant et je fis mine de ne pas l'avoir remarqué. Il se mit à me questionner, d'où je venais, où je vivais, si j'avais un travail. Je l'observais à mon tour, mes oreilles pointues dressé. Je lui répondis que ça ne fait pas longtemps que j'étais née. Il était jeune, une vingtaine d'année. Il resta pensif un moment puis se mit à m'expliquer qu'il travaillait en partenariat avec un jeune forgeron talentueux. De fil en aiguille, on arriva enfin à ce qu'il voulait. Il voulait m'engager comme vendeuse comme ça, lui, il pourra se concentrer plus facilement sur le transport des armes entre la forge et le magasin.

Je n'étais pas idiote, il voulait exploiter mon apparence à typique tout en facilitent sont commerce. Il me promit aussi un toit et de quoi vivre. Il se présenta sous le nom de Roran, et je lui rendis le change. Il sourit me demandant ce que j'en pensais. Mes oreilles se baissèrent montrant que je réfléchissais. Je finis par accepter en échange d'un salaire. Il me fit signe de faire le tour de son échoppe et m'indiqua une maison assez grande. Je rentrais dedans et je découvris un grand salon et ce qui me fit plaisir un grand âtre. Je sentais que je pouvais me plaire ici. Je vécu un long moment avec Roran, et malgré moi, je mis un bon pécule de côté. Malgré son côté opportun, nous étions devenu des amis. Mais l'envie de voyager me prit et j'avais envie de retrouver la Nature. Ce fut difficile d'en parler en Roran mais il se montra compréhensif. Il m'offrit une armure de cuir, mais le plus beau, c'est quand il me présenta un coffret blanc. Il me le présenta en me disant qu'il faisait partie de sa collection personnelle. Je découvris à l'intérieur un magnifique arc nacré avec quelques dorures et des flèches assorties. Je l'ai remercié en le serrant contre moi avec plein de merci. Devant la porte je le serai une dernière fois avant de me mettre. Le monde s’étendait autour de moi, m'appelait et je lui répondis, partant à sa découverte.
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